PROLOGUE

PROLOGUE
Une nouvelle pièces dans l'arène?
Espérons que cela sois divertissant
Les juges fou sont en places eux aussi
Attention aux marches capricieuses
Tu n'a pas d'ailes pour te sauver
Allez continues de croire désespérément
Nous allons voir où tous ça te mène
Le Roi sur son trône d'argent
Esquisse un sourire



Life is a scar

Hey God look me!


The show must go on ♥





† Disgrâce †











# Gepost op dinsdag 14 oktober 2008, 09u20

Gewijzigd op dinsdag 01 september 2009, 07u00

Avènement

Avènement

Je m'appelle Lisa, j'ai dix sept ans.
A l'heure ou les filles de mon âges rêvent du garçon idéal ou occupent les magasins,
moi je m'efforce désespérément de donner un sens à ma pauvre petite vie sans histoire.
Le seule changement notable dans ma vie fut mes nouveaux voisins, un changement que je trouvais insignifiant...
Enfin ça c'était avant de voir leur fils...sa désinvolture et sont impertinence envers le monde qui l'entourait me troubla au début...



...après
il
commença
à
me
fasciner....









«Tu es si fragile et pourtant tu tentes de survivre dans ce monde que tu sais hostile, pareille à une rose»

# Gepost op zondag 16 maart 2008, 13u19

Gewijzigd op woensdag 11 november 2009, 06u15

I-une goutte de trop

I-une goutte de trop
Nous étions dimanche et aujourd'hui encore j'étais la première éveillée, toujours assise sur mon lit, priant pour me rendormir. J'ai regardais par la fenêtre, constatant qu'il faisait encore nuit. Mon réveil indiquait cinq heures du matin. Je ne pus m'empêcher de lâcher un soupir, le problème c'étais qu'une fois réveillée impossible de me rendormir comme toute autre personne sensée le feraient. J'ai sautée de mon lit pour ouvrir la fenêtre, pour ensuite m'appuyais sur le rebord. Un petit vent frais me balayait le visage, je scrutais la rue silencieuse. La nuits elles ne ressemblaient en rien à celles de la journées. De drôles d'ombres apparaissaient un peu par tout comme de vieux fantômes et une tranquillité mortel régnait, oui se calme, cette obscurité j'adorais ça!
C'est alors que j'ai remarquais un détail troublant, une Mercedes grise garée devant la maison d'en face qui d'ordinaire était abandonnée...(allez savoir pourquoi les gens n'en veulent pas, surement est-elle un peu vielle où trop grande) Je fronçais les sourcils certaine qu'elle n'était pas là hier et je n'avais pas non plus entendu que des voisins allaient emménager. Sans doute s'était-ils installés cette nuit? Etrange... ils n'avaient pas dû faire beaucoup de bruit, je ne m'étais même pas réveillé. Quand on emménage ne doit-on pas se présenter au voisinage? C'est bien pour cela qu'on s'installe la journée normalement....surement le feront-ils demain, enfin plus tard dans la journée plutôt...mais quand même au beau milieu de la nuit, un dimanche en plus! C'était plus que suspect, mon cerveau devait de nouveau délirer. J'ai décidée de laisser cette histoire de coté, mon frère pourra peut être m'éclairer sur cette bizarrerie. J'ai refermais la fenêtre, allumais la lumière de mon bureau, je me suis assise, entreprenant sans aucune motivation de faire mes devoirs trop longtemps négligés. Après deux heures de dur labeur, ma motivation avait disparu, j'ai donc laissée mes exercices de math pour plus tard, je suis descendu en bas me faire mon petit déjeuner. En arrivant dans la cuisine ce fut avec une agréable surprise que je découvris mon frère qui mâchouillait une tartine, il leva les yeux vers moi.
-Bien dormis ma petite Lisa? lança t-il radieux.
-Bof lui répondis-je simplement en prenant le bol posé sur la table à ses côtés pour le mettre dans le micro-onde.
Il avait préalablement préparé le petit déjeuner, je m'empressais de boire sous son regard bienveillant.
-Comment ça se fait que t'est déjà réveillé? L'interroge-je en me retournant pour le regarder.
Il s'empara d'une de mes mèches de cheveux et joua avec avant de répondre.
-Papa veux absolument que nous allions assister au match de base-ball avec les Arsher.
Il jeta un coup d'½il par la vitre, observa le ciel nuageux et reprit,
-Mais avec ce temps le match risque d'être annulé. C'est bizarre il avait pourtant dit qu'il ferait beau a la météo!
Il soupira et enroula un peu plus sont doigt autour de mes cheveux roux, j'imaginais qu'il devait être déçue de ne pas pouvoir se retrouver avec ses meilleurs amis, j'eus donc le stupide réflexe de mettre ma main sur son épaule pour le réconforter un peu. Je n'aimais pas le voir dans cet état. Ses beau yeux bleus identiques au mien me regardaient et il finit par sourire.
-Heureusement que tu est là.
Il m'ébouriffa les cheveux en signe de remerciement, je lui rendis son sourire. C'était à ce moment que ma mère choisit de faire sont apparition accompagné de Diabolo, notre labrador qui battait joyeusement de la queue, en la voyant arriver Jonathan lâcha immédiatement mes cheveux et se remit droit sur sa chaise, non vers moi. Elle nous embrassa sur la tête en guise de bonjour, même si on n'était plus des gosses elle avait gardé cette mauvaise habitude. Mon père descendit les escaliers en trombe.
-Coucou les jeunes! Je viens d'appeler les Arsher, le match est annulé donc je pensais qu'on pourrait...
Il fut interrompu par la sonnerie de son portable, il décrocha sans plus attendre. J'ai lancée un regard à mon frère, nous savions tous les deux que cette sonnerie était généralement annonciatrice du départ imminent de notre père. Il raccrocha, attrapa sa sacoche, s'excusa, déposa un baisser sur le front de ma mère et partit précipitamment de la maison. Ma mère poussa un long soupire, son travail de médecin lui prenait quasiment tout son temps. Il était incorrigible, à peine sont téléphone sonnait qu'il décampait, je le soupçonnais de vouloir fuir la maison!
-Au moins je n'aurais pas à lui montrer mon lamentable huit en math, me rassure-je à voix haute.
-Un huit en math? me demanda la voix inquiète de ma mère.
Elle était assise juste en face de moi, buvant son café comme si de rien n'était.
-Tes notes en math sont toujours aussi catastrophiques, même ton frère a de meilleur notes que toi.
Ce n'était pas la première fois que j'avais droit à cette réflexion de sa part.
-Je peux te donner des cours, plaisanta mon adorable grand frère.
-Merci ça fait plaisir de se sentir soutenue, si c'est comme ça je vais dans ma chambre! décrétais-je sèchement en me levant.
Au passage je mis un coup dans la chaise de mon frangin, ce qui eut pour effet de renforcer ses rires. Mon chien me suivit jusqu'à la porte de ma chambre que je referma avec force. Le ciel était de plus en plus sombre, à croire que le temps s'accordait avec mon humeur. J'ai attrapée quelques affaire dans mon armoire que j'ai enfilée rapidement. Quelques instants plus tard, après que je me sois m'affalée sur mon lit, j'entendis quelqu'un frapper à ma porte, ma mère entra sans attendre mon accord. Je n'étais pas d'humeur à la recevoir, mais elle s'en fichait éperdument s'asseyant à mes côté. Je n'avais aucune envie de la voir.
-Qu'est ce que tu veux maman? demandé-je un peu contrariée en fixant le plafond.
Elle hésita un moment avant de répondre.
-Lisa...ma chérie...il y a t-il quelque chose que je devrais savoir? sa voix était tremblante comme si elle redoutait la réponse.
Encore ce sous entendu...je soupire lasse de cet nouvel interrogatoire. Je me suis enfin décidée à me relever pour la regarder, ses yeux étaient emplis de soupçons, de doute et de crainte. Odieux cocktail de mensonges.
-Écoute maman ce n'est pas se que tu crois, lui est moi on est...
-Tu crois que je ne vois pas comment il te regarde! J'ai bien vu comment il a essayé de te retenir quand tu est partie! s'emportât-elle en tournant la tête.
Comme d'habitude elle haussait le ton à chaque fois que je voulais lui faire entendre raison. Ce qu'elle disait était insensé, je n'avais aucune envie d'écouter une nouvelle fois ses délires. J'ai franchis la porte sans prêter attention à ma mère qui m'appelait. Cette conversation, on a du l'avoir une bonne dizaine de fois! Normalement c'est elle qui craquait et qui partait mais la franchement je n'étais pas d'humeur, vraiment pas...Je mis mes chaussures et partie de chez moi en claquant la porte. Il pleuvait mais je m'en fichais, je continuais à marcher en espérant que la froideur de la pluie apaiserait un peu ma fureur. Non mais comment pouvait-elle penser ça? Ce n'étais pas comme si j'allais dans le lit de mon frère tous les soirs! Elle ne comprenait pas que Jonathan était la seule personne qui me comprenait? Elle et papa n'étaient jamais là! Pendant un instant je me mis à examiner le ciel gris foncé. J'ai chassée les gouttes d'eau de mes yeux, puis je me suis sur le premier banc venu. J'étais fatiguée, je me sentais vidée comme si le contact de la pluie me faisait peu à peu disparaitre. Une fois ma rage disparut j'ai frissonnais, j'étais trempée, j'avais froid. Ce n'était que maintenant que je m'en rendait compte. C'est fou comme la colère vous faisait faire des choses stupides...ses mots m'ont mis hors de moi. Je fixais la rue déserte, le monde me paraissait bien terne aujourd'hui. J'ai fermais les yeux pour chasser cette vision mélancolique de mes pensées, me laissant bercer par le son de la pluie. Il me sembla même que les gouttes qui s'abattaient sur moi s'arrêtèrent.
-Il y a vraiment que les idiots pour sortir sous une telle pluie! déclara une voix suave que je ne connaissais pas.
J'ouvris brusquement mes yeux en sursautant, j'étais sous un parapluie noir tenu par une main blafarde. Je ne voyais pas la tête de cet individu à la voix si agréable, juste un long manteau noir, des chaussures également sombre étaient visibles.
-Prends-le, m'ordonna la voix.
Sans réfléchir je pris le parapluie, ma main effleura la main pâle et glacial de l'anonyme avant que celle ci disparaisse de dessous le parapluie. J'entendis un petit rire ce qui me poussa à relever le parapluie pour voir le visage de l'étranger mais c'est avec stupeur que je vis qu'il avait disparu. Il me fallut quelques minutes pour concevoir que je n'avais pas rêver....


«Si seulement je l'avais rencontré plus tôt...»

# Gepost op donderdag 17 april 2008, 12u59

Gewijzigd op zondag 12 juli 2009, 16u42

II-douce folie

II-douce folie
Est-ce que tous cela était vraiment arrivé? J'étais vraiment sortie en courant de chez moi suite au propos déplacé de ma mère? M'étais-je vraiment échouée sur un banc en attendant que la pluie calme ma colère? Tout cela me semblait si flou, tout comme cette main fantomatique qui m'avait "secourue"...et pourtant je tenais encore ce parapluie, son parapluie. Peut être fallait-il que je rentre maintenant, non? Je ne savais même pas quelle heure il était, j'avais oubliée mon portable en partant, mais peut être aussi que je voulais rester assise sur ce banc loin de tous à continuer à me questionner sur cet inconnu? Je ne comprenais plus trop ce que je souhaitais, donc je restais un moment à me demander ce que je devais faire jusqu'à ce que mon pauvre cerveau en eu assez d'être torturé ainsi. Je finis donc par me lever (tiens, étonnant que mes fesses ne restèrent pas scotché à se banc!) et repris le chemin pour retourner chez moi. Bizarrement sous ce parapluie j'avais l'impression que le monde était plus lumineux, surement parce que mes yeux n'étaient plus aveuglés par ses satanées gouttes de pluie. Ce fut donc totalement détendue, et après avoir soigneusement claqué la porte d'entrée et la porte de ma chambre que je me jeta sur mon lit. Bon d'accord au moment même où j'étais revenu ma fureur avais fait de même, bien que ma mère n'était apparemment plus là. C'étais à ce moment là que je me rendis compte que j'avais toujours le parapluie dans ma main...je le regardais silencieusement, il avait trempé la couverture de mon lit...mais pourquoi je fixais ce parapluie comme ça moi?!
-Tout va bien? questionna la voix de mon frère alors qu'il se glissa à côté de moi.
Si il y avait bien une personne qui pouvait entrer dans ma chambre sans frapper c'était bien lui. Ses yeux reflétaient sont inquiétude mêlé à autre chose, je n'est jamais étais doué pour savoir ce que pensait les gens.
-C'est donc bien maman qui a recommencé à délirer...
Lui aussi cette situation l'insupportais, ça se ressentait dans sa voix. Au moins ce qui était bien avec mon frère c'était quand général un seul regard suffisait pour qu'il comprenne. J'en avait marre qu'elle ne fasse la morale qu'a moi mais je ne voulais pas le lui dire, le connaissant il serait parti discuter avec elle et cela n'aurais eu pour effet que d'envenimer un peu plus les choses.
-C'est quoi ce parapluie?
-On me l'a donné.
-Qui ça?
Je ne pouvais décemment lui mentir! C'était pour ça qu'a chaque fois je redoutais ses questions, je n'arrivait pas à lui mentir, il le voyait immédiatement.
-C'est pas très intéressant, dit moi plutôt où est maman?
-Elle est sortie faire des courses, les nouveaux voisins viennent manger a la maison ce soir.
Ho les nouveaux voisins je les avais oubliés ceux là! Enfin plutôt les étranges voisins...mon esprit était si perturbé par cette maudit étranger!
-Ils on sûrement dû emménager cette nuit, parce que je me suis réveillée vers cinq heures et ils étaient déjà là...je me demande à quoi ils ressemblent.
-Ils doivent assurément ressembler à toutes les familles vivant dans une petite ville perdue, plaisanta-t-il en faisant un geste de la main, tu réfléchie trop ma vielle!
J'étais prête à lui balancer que c'était lui le plus vieux ici mais j'entendis la porte claquer, Diabolo grognait. Il n'aboyait jamais même avec les inconnus. Jonathan c'était lever de mon lit, me jeta un regard pour me mettre en garde et sortit. Mon grand frère (il avait juste deux ans de plus que moi!) se la jouait toujours protecteur, je détestais ça, comme si je n'étais pas capable de me défendre seule à dix sept ans! Mais je ne lui en voulais pas après tous cela faisait partie du rôle de frère de protéger sa s½ur? (ça fait extrêmement cliché, je sais mais c'était la vérité!) Il a toujours était la pour moi...si je ne savais pas qu'on n'était que frère et s½ur j'aurais dit qu'on n'était jumeaux...
Je fermais les yeux en attendant qu'il remonte, du bruits me parvenaient de la porte entre ouverte, des voix, des bribes de conversation "pourquoi je devrais faire ça?","ton devoir" ou encore "je ne le supporterais pas" de bien jolis mots qui cachaient un destin funeste...le calme revenait même si j'entendais toujours les aboiements étouffé de mon chien, sans doute ma mère avait remit cette sordide histoire sur le tapis! Des pas se rapprochèrent et mon frère fit a nouveau son apparition, ses sourcils étaient froncés. Il avait l'air pensive ou blessé.
-Qu'est ce qu'il y a Jon?
Il se cachait toujours derrière ses mots futiles pour me faire croire que tout allait bien, avec le temps j'ai compris que les banales mots telle que "ça va","tout va bien ,ne t'inquiète pas" ou "salut" n'était que des mots rempli de mensonges pour cacher l'immonde vérité. Ses pupilles azur se posèrent sur moi, il y avait quelque chose d'inquiétant dans se silence, quelque chose que je redoutais...cela me faisait penser à des souvenirs enterrés depuis longtemps...Il sourit enfin.(un sourire bien trop crispé pour être naturel)
-Maman est juste un peu sur les nerfs, les invités ne vont pas tarder à arriver et Diabolo aboie comme un fou.
Ce n'étais pas ça que je voulais dire et il le savait très bien! Tous le monde mentaient dans ce fichu monde!
-Qu'est ce qu'elle t'a dit? Tu...
-Ca va ne t'inquiète pas, bon je préfère partir...elle déteste que je vienne dans ta chambre...
Quand il sortit de la pièce ni son regard fuyant ni son faux sourire ne me rassura. J'avais affreusement envie de lui courir après...qu'il me dise la vérité, mais il m'avait mentie, il ne voulait pas que je m'en mêle. Je respectais donc sa stupide décision. Il avait prit cette insupportable habitude de toujours tout garder pour lui, de souffrir en silence. J'aimais mon frère mais je le détestait tant quand il faisait preuve d'autant de lâcheté...moi je n'étais peut être pas plus forte que lui mais au moins je lui disais tous. Pourquoi j'étais si en colère? Peut être que quelque chose changeait? Peut être moi, peut être ma vie? Peut être les autres?


«La vie est une rose dont chaque pétale est un rêve et chaque épine une réalité...»

# Gepost op zaterdag 26 april 2008, 03u34

Gewijzigd op woensdag 11 november 2009, 06u17

III-le démon au visage d'ange

III-le démon au visage d'ange
Notre « belle » petite famille étais rassemblait dans le salon en attendant les mystérieux invités. Mon père était enfin rentré,il ne fessait pas d'effort sauf quand il s'agissait des autres comme si pour lui les quand dira-ton étaient plus important que sont propre foyer!Diablo n'avait pas cessé de grogner contre ma mère,sont comportement était des plus anormal,Jonathan l'avait enfermé dans la cour derrière la maison pour qu'on est un peux de calme. Un silence plus que pesant régnait dans la pièce,je décida donc de revenir dans ma chambre,je resta un petit moment allongé sur mon lit,fermant les yeux...me plaisant a imaginer mon inconnu...j'aurais pus faire ça des heures sans jamais me lasser. La sonnette retenti et les aboiement redoublèrent. J'entendais des voix qui parlaient mais je n'avait aucune envie de leurs prêter plus d'attention.
-Hé les voisins sont là!
Je sursautais,je n'avais pas entendu mon frère entrer,je me relève.
-J'arrive.
Je sorti et lança un regard mauvais a mon frère pour m'avoir sorti de ma douce illusion. Je tournais la tête et la je le vis,au première coup d'oeil je sus que c'était lui!Mon étranger appuyer contre les escaliers!J'eus le souffle coupé,mon c½ur s'emballa aussi tôt,instinctivement je mit ma main sur mon c½ur. Il était d'une beauté presque surnaturel,ses cheveux était aussi noirs que la nuit se qui contrastait fortement avec la blancheur de sa peau,ses splendide yeux argentés me fixaient avec une étrange lueur et ses sublime lèvres esquissèrent un sourire comme si il s'amusait de ma réaction. Si j'avais pus parler la maintenant tous de suite j'aurais surement dit whouaaa même si c'était un peux gênant. Un flot de sentiments me submergea,admiration,peur,jalousie....
-L'inconnu au parapluie!m'exclamais-je sous le choc en reprenant ma respiration tous en desserrant l'étreinte que j'avais exercé sur mon c½ur pour calmer la douleur.
Il leva les yeux au ciel et reporta sont attention sur moi.
-Qu'elle façon grossière d'accueillir ses nouveaux voisins se vexa-t-il,donc je suppose que je doit t'appeler idiote?
C'est a se moment la que je vis qu'il n'était pas seul,une femme au long cheveux noir et aux grand yeux gris (comme ceux de mon inconnu) me souriait,a ses côté un homme au cheveux mi long brun avec de la barbe me fixait de ses yeux marron (ses pupilles refléter comme de la sagesse),il aurait pus être banale sauf qu'il dégageait quelque choses comme les autres membres de sa famille d'ailleurs.
-Lisa tu ferait mieux d'avancer on va pas camper dans les escalier!Mon frère me pousse.
Est ce que j'étais encore capable de prononcer un mot devant ses être a par?J'avançais doucement jusqu'à la table a manger,j'avais l'impression que chaque battement de mon c½ur me drainer mon énergie,je me sentais fébrile.
-Ha oui j'oubliais voilà la famille Kerning,voici Miranda,elle montra la femme au cheveux sombre,Alister,cette fois se fut au tour de l'homme barbu, et enfin leur fils Alexander. Et voici mes enfants Jonathan et Lisa.
Alexander me fixait toujours,se qui me rendait mal a l'aise,ses yeux avait quelque chose d'étonnants,pourquoi il a fallut que se sois lui notre nouveaux voisin?Comme toujours j'avais de la chance...Mon frère était a ma droit ma mère a ma gauche,lui était en face de moi. Le repas se passa remarquablement bien,les Kerning avait quitté leur ancienne maison au Nevada pour s'installer en Californie suite au décès de la mère de Miranda,ils souhaitaient partir de plus vite possible d'où leur arrivé tardive. J'appris aussi que Miranda était peintre et Alister professeur d'histoire dans une université (le nom de cette université m'échappa,j'étais trop occupée a éviter de croiser le regard de l'être diaboliquement parfait qui était assis en face de moi).Le repas pris finalement fin dans une bonne humeur que je ne partageais pas forcement,j'étais nerveuse même si sa paraissait absurde,il me rendais encore plus stupide...Tous le monde se levas,a se moment la quelque chose me reviens en mémoire.
-Ha Alexander j'ai encore ton parapluie,je vais te le chercher!m'exclame-je en me retournant vers l'esclalier.
Sont nom dans ma bouche avec quelque chose d'étrange...
-Je t'accompagne,ajouta t-il en me suivant.
Sa voix grave me provoqua un frisson ou est-ce le fait qu'il c'était proposer de m'accompagner dans ma chambre?Nous grimpons les marches en laisser les autres seuls, de toute façon ils ne m'intéresser pas. J'ouvris la porte de ma chambre,m'assis sur le lit en regardant le parapluie. J'entendais ses pas dans ma chambre,je le regarde furtivement,il scrutait avec attention ma chambre.
-Tu n'avais pas besoin de venir avec moi.
-Demain il ne pleut pas et je voulais voir a quoi ressemble la chambre d'une idiote répondit-il en continuant de regarder autour de lui.
-Je ne suis pas idiote et c'est ton parapluie pas le mien!
-Garde le de plus...
Il s'arrêta et examina mon cahier de mathématique que j'avais abandonner se matin,il pouffa et reprit.
-Tu t'est trompé x égale vingts-cinq pas sept,tu est encore plus idiote que tu en a l'aire.
Il se retour enfin vers moi il semblais amusé de mon échec.
-Ça t'amuse de rabaisser les gens?lui demandais-je frustrer
-Oui assez,il faut bien rappeler aux imbéciles ce qu'ils sont.
Sont sourire s'élargit,mon c½ur se serra. Il était vraiment cruelle il ne me connaissait que depuis quelques heures et il se permettait déjà de m'enfoncer. Ses yeux était encore posé sur moi comme si il attendait une réaction.
-Absurde!m'écrié-je
Je me leva brusquement de mon lit et descendit les escalier,je l'entendis derrière moi. En bas des escalier je remarquais qu'ils ne restait plus que mon frère.
-Tu ne devais pas récupérer ton parapluie?demanda mon frère devant la porte.
-Je lui en est fait cadeaux.
Il prit ma main et y déposa un baissé. Mon c½ur fit un bon si violemment que j'eus l'impression que tous mon sang remonter a mes joues.
-A bientôt idiote.
Il ouvris la porte et partis en agitant la main,je ne voyais pas sont visage mais je suis sur qu'il était ravie d'avoir réussit sont coup!Je claque sèchement la porte,ce n'était qu'un crétin!Mon frère me dévisage,je lève les yeux au ciel.
-Quoi?
-C'était donc lui qui t'avais donner sont parapluie...tu aurais vus ta tête tous a l'heure.
-C'est qu'un crétin!
-Vus comment tu a rougis je doute que tu le vois sincèrement comme ça...
Sa voix été emplie de reproche,il baissa la tête.
-John arrête avec ça,s'il te plait,sans le vouloir j'haussais le ton.
Il me lance un regard attristé et file dans sa chambre. Je ne le rattraperais pas,tant pis ce n'était pas ma fautes si il prenais mal mes sentiments!Je montais a mon tour dans ma chambre,j'allumais la lumière,m'allongeant sur le lit a côté du parapluie. Peux être avait-il raison,peux être étais-je idiote?Oui...j'étais sois idiote sois désespéré pour aimé une personne de sont espèce ou peux être était-je les deux?Une idiote désespéré?Je me mis a rire tant la situation été stupide seule la sonnerie de mon portable me fit arréter. Je me décidais enfin a me lever et attrapa mon portable,j'avais un message de Marion,elle me disait que c'était dommage pour le match d'aujourd'hui,elle voulais aussi savoir comment j'allais,me souhaitais une bonne nuit en me promettant qu'on se verrais demain....Je jette rageusement mon portable a l'autre bout de ma chambre,je me re installe sur mon lit en soupirrant. Ses simples mots avait le dont de me mettre dans une colère noir!Sa va?Cette banalité qu'on sortait a tous le monde alors qu'on se fiche bien de lors sort!Et non sa n'allais pas,j'éter amoureuse d'un sale démon avec un visage d'ange que je ne connaisais que depuis une journée et qui avait déjà réussit a me méttre hors de moi!Pour couronné la journée la plus embarrassante et pourrie de ma vie mon frère ne m'adresse plus la parole!Sens le vouloir une larmes coulas sur ma joue...la première d'une longue série...Une chose était sur ma vie n'allais plus jamais être la même maintenant qu'il avait débarqué dans ma vie.


« Laisse moi seulement espérer... »

# Gepost op woensdag 21 mei 2008, 12u54

Gewijzigd op woensdag 11 november 2009, 06u21