Nous sommes dimanche et aujourd'hui encore j'étais la première éveillé toujours assise sur mon lit priant pour me rendormir. Je regardais par la fenêtre,constata qu'il faisait toujours nuit,mon réveille indiquait cinq heures du matin. Je ne pus m'empêchais de lâcher un soupire,le problème c'est qu'une fois que je m'étais réveillé impossible de me rendormie comme toute autres personnes sensé le ferait. Je sauta donc de mon lit,pour ouvrier la fenêtre et m'appuya sur le rebord. Un petit vent frais me balayait le visage,je scrutais la rue silencieuse. Les rues la nuits de ressemblaient en rien au rues la journées,de drôles d'ombres apparaissaient un peux par tous comme de vieux fantômes et un silence de mort reniait,oui se calme cette obscurité j'adorais ça!C'est alors que je remarqua un détaille troublant,il y avait une Mercedes grise garé devant la maison d'en face qui d'ordinaire était abandonné...(allait savoir pourquoi les gens n'en veulent pas,surement est-elle un peux vielle ou trop grande)Je fronçais les sourcils les sourcils certaine qu'elle n'était pas la hier et je n'avais pas non plus entendu que des voisins allaient emménagé,sans doute c'était-il installé cette nuit. Pourtant c'était étrange,ils n'avaient pas du faire beaucoup de bruit je ne m'étais même pas réveillé,quand on emménage ne doit-on pas se présenter aux voisinage?C'est bien pour cela qu'on s'installe la journée normalement....Bah surement le feront-ils demain,enfin plus tard dans la journée...mais quand même au beau milieu de la nuit,un dimanche en plus!C'est plus que suspect,je devais me faire des films. Je décida de laisser cette histoire pour plus tard,peux être que mon frère pourras m'éclairer sur cette bizarrerie. Je refermais la fenêtre,alluma la lumière de mon bureau,je m'assis et entrepris de faire mes devoirs trop longtemps négligés. Après deux heures de dure labeur ma motivation avait disparu,je laissa donc mes exercices de math pour plus tard et descendis en bas me faire mon petit déjeuner. En arrivant en bas des escalier ce fut avec surprise que je découvris mon frère qui mâchouillait une tartine,il leva les yeux vers moi.
-Bien dormis ma petite Lisa?lança t-il radieux.
-Bof lui répondis-je simplement en prenant le bol posé sur la table a ses côté pour le mettre dans le micro-onde.
Il avait préalablement préparé le petit déjeuner,je m'empressai de boire mon bol sous sont regard bienveillant.
-Comment sa se fait que t'est déjà réveillé?L'interroge-je en me retournant pour le regarder. Il s'empara d'une de mes mèches de cheveux et joua avec avant de répondre.
-Papa veux absolument que nous allions assister au match de base-ball avec les Arsher.
Il jeta un coup d'½il pare la vitre observa le ciel nuageux et reprit,
-Mais avec ce temps le match risque d'être annulé. C'est bizarre il avait pourtant dit qu'il ferait beau a la météo!
Il soupira et enroula un peu plus sont doigt autour de mes cheveux roux,j'imaginais qu'il devait être triste de ne pas pouvoir se retrouver avec ses amis,j'eus donc le stupide réflexe de mettre ma main sur sont épaule pour le réconforter un peux,je n'aimais pas le voire dans cette états. Ses beau yeux bleu identique au mien me regardait et il finit par sourire.
-Heureusement que tu est là.
Il m'ébouriffa les cheveux en signe de remerciement,je lui rendis sont sourire. C'était a se moment que ma mère choisit de faire sont apparition accompagné de diabolo notre labrador qui battait joyeusement de la queue,en la voyant arriver jonathan lâcha mes cheveux et se remit droit sur sa chaise et non vers moi. Elle nous embrassa sur la tête en guise de bonjour,même si on n'étaient plus des gosses elle avait gardé cette mauvaise habitude. Mon père descendit les escaliers en trombe.
-Coucou les jeunes!Je viens d'appeler les Arsher,le match est annulé donc je pensait qu'on pouvait...
Il fut interrompu par la sonnerie de sont portable,il décrocha. Je lança un regard a mon frère,nous savions tous les deux que cette sonnerie était généralement annonciatrice du départ imminent de notre père. Il raccrocha,attrapa sa sacoche,s'excusa,déposa un baisser sur le front de ma mère et partit précipitamment de la maison. Ma mère poussa un long soupire,sont travail de médecin lui prenait quasiment tous sont temps. Il était incorrigible a peine sont téléphone sonnait qu'il décampait,je le soupçonnais de vouloir fuir la maison!
-Au moins je n'aurais pas a lui montrer mon lamentable huit en math,me rassure-je a voix haute.
-Quelle huit en math?me demanda la voix inquiète de ma mère.
Elle était assisse juste en face de moi,buvant sont café comme si de rien n'était.
-Tes notes en math sont toujours aussi catastrophique,prend exemple sur ton frère.
Se n'était pas la première fois que j'avais droit a cette réflexion de la pars de ma mère.
-Je peux te donner des cours,plaisanta mon adorable grand frère.
-Merci sa fait plaisir de se sentir soutenue,si c'est comme ça je vais dans ma chambre!décrété-je sèchement en me levant.
Au passage je mis un coup dans la chaise de mon frangin,ce qui nu pour effet que de renforcer ses rires. Mon chien me suivis jusqu'à la porte de ma chambre que je referma avec force. Je scrutais le ciel qui était de plus en plus sombre a croire que le temps s'accordait avec mon humeur. J'attrapa quelques affaire dans mon armoire que j'enfilla rapidement,quelques instants plus tard -après avoir eu le temps de m'affaler sur mon lit- j'entendis quelqu'un frapper a ma porte,ma mère entras sans attendre mon accord. Je n'était pas d'humeurs a la recevoir mais elle s'en fichait éperdument et s'assit a côté de moi. Je ne me releva pas pour la regarder.
-Qu'est ce que tu veux maman?demandé-je un peu contrarié en fixant le plafond.
Elle hésitas un moment avant de répondre.
-Lisa...ma chérie...il y a t-il quelques choses que je devrait savoir?sa voix était tremblante comme si elle redoutait la réponse.
Encore se sous entendu...je soupire lasse de cette nouvelle interrogatoire. Je me décide enfin a me relever pour la regarder,ses yeux étaient emplie de soupçon
de doute et de crainte.
-Écoute maman ce n'est pas se que tu crois,lui est moi on est...
-Tu crois que je ne vois pas comment il te regarde!J'ai bien vus comment il a essayé de te retenir quand tu est parti!s'emporta t-elle en tournant la tête.
Comme d'habitude elle haussait le ton a chaque fois que je voulais lui faire entendre raison. Ce qu'elle disait était insensé,je n'avais aucune envie d'écoute une nouvelle fois ses délires,je franchie donc la porte sont prêter attention a ma mère qui m'appelait. Cette conversation on a dut l'avoir une bonne dizaine de fois!Normalement c'est elle qui craquait et qui partait mais la franchement je n'étais pas d'humeurs,vraiment pas...Je mit mes chaussures et partis de chez moi en claquant la porte. Il pleuvait mais je m'en fichais je continuais de marcher en espérant que la froideur de la pluie apaiserait un peux ma fureur,non mais comment pouvait-elle penser ça?C'est pas comme si j'allais dans le lit de mon frère a chaque fois que je fessait un cauchemar comme quand j'étais petite!Elle ne comprenait pas que Jonathan était la seule personne qui me comprenait?Elle est papa n'était jamais là!Pendant un instant me mis a examiner le ciel de plus en plus sombre,je chassa les gouttes d'eau de mes yeux et m'assis sur le premier banc venus. J'étais fatiguais,je me sentais vider comme si le contacte de la pluie me fessait peux a peux disparaitre. Une fois ma rage disparut je frissonna,j'étais trempée et j'avais froid et ce n'était que maintenant que je m'en rendait compte. C'est fou comme la colère vous rendait stupide,je n'aurais pas du me comporter comme ça...mes ses mots mon mis hors de moi. Je fixait la rue déserte,le monde me paraissait bien terne aujourd'hui,je fermas les yeux pour chasser cette vision mélancolique de mes pensées,il me sembla même que les gouttes qui s'abattaient sur moi s'arrêtèrent.
-Il y a vraiment que les idiots pour sortir sous une telle pluie!déclara une voix suave que je ne connaissait pas.
J'ouvris brusquement mes yeux en sursautant et je me rendit compte que j'étais sous un parapluie noir tenue pas une main blafarde,je ne voyais pas la tête de cette individu a la voix si agréable,juste d'un long manteau noir et des chaussures également sombre était visible.
-Prend le,m'ordonna la voix.
Sans réfléchir je prit le parapluie,ma main effleuras la main pâle et glacial de l'anonyme avant que celle ci disparaisse de dessous le parapluie. J'entendis un petit rire se qui me poussa à relever le parapluie pour voire le visage de l'étranger mais c'est avec stupeur que je vis qu'il avait disparut. Il me fallut quelques minutes pour concevoir que je n'avais pas rêver....
«Si seulement je l'avais rencontré plus tôt...»