VII-prince noir

VII-prince noir
Qu'elle jours étions nous déjà?Ah ouai c'est vrai mercredi...Alicia m'avais envoyé un texto bizarre me demandant de dormir chez elle vendredi,trop contente de sortir de l'enfer de cette maison j'avais accepté sans attendre. Ma nuit avait était une nouvelle fois bien agité,j'avais réfléchis (un bien grand mot pour la pauvre fille que j'étais).Mon c½ur avais mis si longtemps a se maitriser que j'avais eu peur qu'il ne soit cassé. La douleur...certains mots...ses choses brisées ne referons plus surfaces,je devais impérativement oublier ses choses ennuyantes. L'avenir serais radieux j'y comte bien (même avec se psychopathe ).
J'avais enfin réussit a trouver le point positive de l'histoire,je l'intéressais!Bien que je n'avais rien de spécial,des jouets comme moi il devait en avoir a la pelle,allé savoir se qui c'est passé dans sont cerveau de tordu. Enfin autant en profiter car je savais que trop bien que cela n'allais pas durer.
Et Angela?Ses propos me dérangais,j'étais loin d'être un ange et cette phrase sur le jeux,connaissait-elle Alexander?D'une certaine façon je leurs trouvais une ressemblance autres que leurs peaux blafardes,peux être leurs inhabituelle beauté?Avaient-ils seulement peurs de quelques choses?C'est donc en pensant a ses deux personnages ainsi qu'au petit garçon qui avait appeler la jeune fille Angela que je m'endormis.
Et ce fus avec la certitude que je ne serais pas la victime de se jeux sordide que je m'éveilla de bonne humeur. Je m'étais préparer,j'avais fais mes devoirs (se qui m'empêcha de penser),j'étais prête a affronter une nouvelle journée.
Quand je fus installer dans la voiture de mon frère,je me mis a repenser a sont visage chagriner quand il étais rentrée de sont rendez-vous,bien sur passer pour un fou n'étais jamais lésant...cela lui rappelais de mauvais souvenirs...Pendant toute le trajets il ne dit rien,lui aussi était perdu dans ses pensées. Il me souhaitas quand même une bonne journée et me promis de me retrouver a la cafétéria. Ma bonne humeur s'effrita quelque peux quand j'entrât dans la classe,persuadé qu'il serais la mais a ma grande surprise il ne l'étais pas. Je rejoignis Marion qui me fessait de grand signe.
-Qu'est ce que tu avais hier?
-Ah juste un coup de chaud.
Je me balança sur ma chaise avant d'ajouter.
-C'est curieux qu'Alicia ne soit pas encore arrivé.
Je l'entendis soupirais avant de me lançait un regard bizarre.
-Elle doit être avec sont nouveau copain.
Je fus stupéfaite par cette révélation,je connaissais Alicia depuis longtemps elle avait toujours eu des histoires d'amours compliqué...
-Il est dans la classe?
-Mouai tu le connais...
Elle s'arrêta,je suivis sont regard et je vis mon ami suivit de mon pire ennemi. Je secoua la tête,ce n'était pas possible!Elle s'avança vers nous Alexander la suivis. Il me regardait,il, été apparemment content de lui.
-Ha Lisa tu est rentrée.
-Qu'est ce qu'il fait la lui!m'écriais-je en pointant d'un doigt accusateur sur mon arrogant voisin.
-Tu pourrais être plus poli envers ton ami,surtout en parlant de sont petit ami,me répondit-il en regardant Alicia.
J'écarquille les yeux,mon regard haineux viens se poser successivement sur elle puis lui,bien que je serrer les poings.
-Je vois soupirais-je comme vaincu.
Elle s'assit a mes côté accompagné de sont horrible nouveau petit ami. Maintenant plus qu'une personne nous séparer,il devait surement entendre ma respiration saccadé. Allé t-il aussi mangé avec nous?Mon monde commençais t'il a s'écrouler?M'autorisant a laisse flotter mon cerveau,je ferma les yeux...,ses folles pensées refusaient de sortir...Je voulais partir en courant et en même temps me retrouver a ses côtés,encore une pensée contradictoire. Les cours étaient toujours aussi soporifique mais ils me permettait de penser a autre choses quand la cloche sonnât l'heure du déjeuner,je pris tous mon temps pour ranger mes affaires. Ils ne restais plus que moi,Alicia et Alexander (Marion était partis retrouver sont frère Duncan), j'étais seule avec eux et sa m'éc½urais.
-Vous pouvais y allais si vous voulais,dit-je sans même les regarder.
-J'ai pas envie que tu nous fasse le même coup que la dernière fois,se défendis mon ami.
Je releva la tête et tombas sur le visage réjouis de mon démon. Je le vis se penchais camarade et l'embrassa fougueusement tous en guettant ma réaction?Mon âme battais avec tant de vigueur qu'elle en étouffais ma voix fragile. C'était quoi ça?Une provocation?!Ou peux être une déclaration!J'avais finis de ranger mes affaire je m'étais levé.
-Bien allons y alors!déclara Alicia avec un grand sourire ses joues rouge de plaisir.
Nous nous dirigions donc vers la cafétéria,je pris soin de ne pas me retrouver a côté d'Alexander,mon frère et les autres étaient là ils nous fessaient signe et nous saluèrent. Je n'avais gère le c½ur a participé a leurs discussion futile. Qu'il joue avec moi passé encore mais avec Alicia je ne le supportais pas. Il fallait absolument qu'on est une discutions tous les deux. J'avais finis de mangé,lui aussi,j'étais maintenant debout,je lui avait empoigner la main pour l'embarquer à l'écart dans l'escalier de la derniére fois. Curieusement il c'était laissé faire,ses yeux gris était de nouveau fixait sur moi.
-Depuis quand les chiens tiennes leurs maître en laisse?interrogea t-il.
Il croisa les bras en souriant. Je ne pris pas sa remarque en compte.
-C'est quoi cette histoire?Un jouet ne te suffit pas c'est ça?!m'emporte-je en lui lançant un regard noir.
-Elle ne m'intéresse pas vraiment,je veux juste voir comment tu va réagir,je veux te pourrir la vie.
Je n'arrivais pas a le cerné,que voulais t-il vraiment?Il approcha sa main pour la placer sur mon cou,je ne fis aucun geste.
-Ton cou si fragile...me donne l'irrésistible envie de le broyé,dit-il doucement alors que sont visage devenait presque doux.
Ses doigts frais se resserrèrent encore un peux plus,je ne bougeais toujours pas. Sa main relâchât sa pression sur mon coup s'attardant quelque instant puis je senti sa glaciale caresse sur mon bras qui descendis ensuite sur ma main gauche.
-tes mains si frêles...humm....a se demander comment une si chétive créature a pus survivre si longtemps. Tu est pareille a une rose,tu est si fragile et pourtant tu tente de survivre dans ce monde que tu sais hostile....intéressant...
Il retira sa main et attendit une réaction,sont sourire démoniaque me donnais envie de le giflé.
-Les jeux ne dure jamais très longtemps quand les masques tombes...
Il parus surpris de ma réplique et fronça les sourcils,dieux qu'il était beau comme ça.
-Heureusement qu'ils ne sont pas encore tombé alors,sinon cela n'aurais pas était aussi drôle...
-N'a tu peur de rien?
-Je n'est aucune envie de révélé ses choses la a une idiote comme toi.
-J'ai un cerveau je suis pas idiote!
-Cela ne doit surement pas beaucoup t'encombrer.
Il rit et se retournas comme pour me dire que la conversation était finit.
-Tu est la rose je suis les épines,expliqua t-il en partant.
Est ce que cela voulais t-il dire que c'était impossible?Il était si mystérieux dans ses propos. Le reste de la journée n'eus rien de bien exceptionnel,une sale note en math une passable en français. J'étais pressé de sortir de cette salle de classe étouffante. Ce fus donc quasiment en courant de soulagement que je retrouva mon frère prêt de sa Clio. Il avait l'air énervé mais ses traits s'adoucirent quand il me vit.
-Jon désolé je rentre a pied aujourd'hui.
-Ce sale type me mes les nerfs
-Moi aussi
-Fais attention Lisa.
Sur ses recommandation il monta dans sa voiture et partis. Le ciel bleu était a présent gris. Je partis donc a pied même si ma maison ne se trouvais pas tous prés. J'étais perdu dans mes pensées...je n'en revenais toujours pas...c'était vraiment moi qui l'avais agrippé et trainé dans les escalier?C'était vraiment moi qui n'a pas beaucoup pendant qu'il me toucher?Peux t-on vraiment s'habituer a la douleur en si peux de temps?Ça n'avais aucun sens!Et dire que je devais passé tous le vendredi soir avec la petite ami de cette chose...
-Hé petit ange!cria une petite voix.
Il n'y avais qu'une seule personne pour m'appeler ainsi,je me retourne et sans surprise je vois la petite fille. Cette fois elle étais vêtu d'un haut a rayure noir et rouge avec une petite jupe a carreau avec des rubans,le plus étonnant ce fus ses espèces de collants rayés de la même couleur que sont haut,elle agitais la main avec un grand sourire. Ah a ses côté se trouvé un garçon assurément plus âgé puisqu'il était plus grand,sur ses cheveux brun en bataille était posé un chapeau haut de forme,a la différence de sa s½ur sont ½il gauche était vert et l'autre bleu,il était habillé d'une chemise rouge avec une cravate noir,sont pantalon été également noir,il avait un sourire timide.
-Ho bonjour Angela c'est ton frère?
Ils était vraiment trop craquant tous les deux. On aurais dit qu'ils étaient sortis d'un film.
-Je suis le grand frère d'Angela,je m'appelle Jack enchantais de vous rencontrer,déclara t-il en enlevant sont chapeaux pour se courber avant de le fixer a nouveau sur sa tête.
-Alors l'enfer a un goût de paradis,qui l'aurais crus.
Elle me regardais ses yeux était si sur d'elle qu'on aurais presque crus qu'elle étais adulte.
-Qui êtes vous?
Ma question parus grossière mais je n'en avais que faire. Ils se regardèrent.
-Nous ne sommes rien....
-De simple pions du jeux,acheva Jack.
Ils souriraient...ils avaient pourtant bien plus important que de simple pions,sa se senté. La petite fille s'avança et me mis quelque chose dans la mains.
-Demande au prince noir ajouta Angela.
-Celui qui te brisera les ailes...murmura le gamin au chapeau.
Et ils partirent aussi simplement qu'ils étaient apparurent a se demander si je ne voyais pas des esprits. J'ouvris ma mains pour regarder l'objet que la jeune fille m'avais donner. Je souris en découvrant un dés.


« Tu ne me connais pas suffisamment pour me détester voila tous »

# Posté le lundi 01 septembre 2008 10:00

Modifié le samedi 28 février 2009 14:21

VIII-fléau apathique

VIII-fléau apathique
Je ne me souviens plus a qui mes larmes étais destiné avant lui....Est-ce que ça voulais dire que je l'oublierais aussi?Non je me refusais cette pensée stupide. Dire que maintenant j'arrivais a alignés des mots et même a réfléchir en sa présence,c'était un progrès considérable.
J'étais assise devant mon bureau a retournais l'étrange cube blanc a points entre mes doigts. Je repensais aux paroles des deux charmants enfants...Le prince noir,cela lui allais a ravir,j'avais raison ils devaient surement se connaître...
Et si le jeux s'arrêtait?Est-ce que je pourrais revenir a ma petite vie bien tranquille?Cette angoisse me rattrapais malgré moi,cette étau qui me lacérais le c½ur. Pour me défaire de cette détresse,j'écoutais la douce mélodie de mon CD préféré que je venais de mettre...A l'écoute de ce chant pareille a une prière,j'osais croire que ses ténèbres dans le qu'elle je sombrais depuis peux ne m'anéantirai pas,comme une ultime espérance réussissant a assouvir le néant de ma navrante destinée... Un espoir que je savais futile,mais qui me maintenais malgré tous en vie,de telle pensées me firent sourire...J'étais insignifiante et pourtant je souhaitais exister...Même si cela signifiais que je devais m'enfoncer un peux plus dans l'obscurité...
« Tu est pareille a une rose,tu est si fragile et pourtant tu tente de survivre dans ce monde que tu sais hostile »
Il avait bien raison,j'étais si facile a cerner autant qu'un livre ouvert. Je souriais fermant les yeux un moment,écoutant l'envoutante musique qui apaisais mon c½ur agité,cette même musique qui remplissais ma chambre. J'avais l'impression d'être dans une bulle,ma bulle... plus rien n'avais d'importance...oui tous était absurde...
Les paroles de cette chanson...tous étais si beau et si vrai...je me mis a fredonner les paroles:

Things are changing
It seems strange and
I need to figure this out
You've got your life
I got mine
But you're all I cared about
Yesterday we were laughing
Today I'm left here asking
Where has all the time gone now
I'm left alone somehow
Growing up and getting older
I don't want to believe it's over

Don't say goodbye
Cause I don't wanna hear those words tonight
Cause maybe it's not the end for you and I
And although we knew
This time would come for me and you
Don't say anything tonight
If you're gonna say goodbye

Do you remember
In December
How we swore we'd never change
Even though you're leaving
That our feelings
Would always stay the same
I wish we could be laughing
Instead I'm standing here asking
Do we have to end this now
Can we make it last somehow
We both know what we've gotta say, not today
Cause I don't wanna leave this way

And if it's over
It hurts but I'm giving you my word
I hope that you're always
Happy like we were
Happy like we were

Yesterday we were laughing if you're gonna say goodbye
Today I'm left here asking,if you're gonna say goodbye
And although we knew this time would come for me and you
Don't say anything tonight
If you're gonna say goodbye

Quand j'eus finis de chanter,ses paroles résonnèrent encore en moi comme si on me les avais crié..les souvenirs,les promesses...tous cela le temps les balayaient alors autant en profiter,ne faut-il pas vivre sa vie a fond après tous?On ne peux pas rester la a attendre que le destin fasse la par des choses...j'étais entrains de prendre conscience de certaines choses qui jusque la me dépassais. Étais-ce cela murir?On frappais a ma porte.
-Oui?
Mon père entras et resta debout a me regarder.
-Je suis content que tu te sois remis ma chérie,mais ne fais pas trop d'effort quand même.
-Ne t'inquiète pas pour moi tous va bien. Mais maman...
Qu'est ce que je devais lui expliquer?Maman est folle?Maman devrait arrêter de délirer?Je serra le petit dés entre mes doigts.
-Pardonne a ta mère elle est juste fatigué,soupira t-il.
Sur ceux il partis sans rien ajouter de plus. Bien sur il était facile de mettre ça sur le compte de la fatigue...la bonne excuse...ils étaient tous borné dans cette famille,enfin je ne devait pas me plaindre pour une fois que mon père était a la maison.
Je n'avais aucune envie de quitter ma bulle...J'aurais tant aimé faire parti d'un monde a par comme Alexander et ses gamins,en y repensant depuis le début de ce « jeux » sinistre je me sentais enfin vivre. Encore un paradoxe...on frappais encore a ma porte,mais c'est pas possible toute les habitants de cette maison vont défiler ou quoi?!Laissais moi tranquille merde!
-Oui?protestais-je sans ménagement.
On ouvris la porte,mon frère apparus tous souriant pour me dire qu'on devais descendre manger,il était habituer a ma mauvaise humeur. J'obéis sans me poser de question,quittant ma confortable petite bulle pour retrouver ma « fabuleuse » famille le temps d'un repas. L'ambiance étais joyeuse,ma mère parlais de sa journée,mon père aussi sans omettre les décès journalier quand a mon frère il resta aussi silencieux que moi. A quoi pouvais t-il penser?Il se retrouver là,a côté de la femme qui la mise au monde et qui le détestais...cette scène avait quelque chose de surréaliste,c'est fou comme l'humanité avait tendance a ne voir que les choses qui l'arrangeait!C'était si simple si facile de faire semblant pourquoi ne pas dire la vérité rien qu'une fois?Pourquoi toujours s'enfermer dans se foutu monde mensonger?Je n'écoutais pas se qu'on me disait,ou alors je répondais distraitement,si seulement le temps pouvais s'accélérer...
Ce fut plein de soulagement que je me glissa sous la couette se soir là...pour cette fois je n'eus pas besoin de supplier le sommeil de m'assommer. Je ne fis pas de rêves mais il me sembla n'est en moins entendre une charmant voix enfantine fredonner a mon oreille une merveilleuse chanson que je connaissais....
Le jeudi passa si vite que je me demandais si le temps n'étais pas contre moi (a peine le temps de remarquer le sourire moquer de mon beau prince).Je redoutais le vendredi,j'appréhendais la soirée avec Alica maintenant qu'elle sortais avec Alexander. La maison de mon amie n'étais pas très loin de la mienne (quelques rues nous séparait),le moment fatidique ou j'étais assisse a ses côté était arrivé,je devais impérativement rester calme quoiqu'elle me dise.
-Alors pourquoi cette soudaine envie que je vienne dormir chez toi?questionnais-je par pur politesse que par réelle intérêt.
Elle se rougis,ce qui en disais plutôt long,je dus me retenir de soupirer.
-Il me la demandait..il a dit que sa serrais mieux...
Elle se tortillais nerveusement. L'avait t-il obliger?Que me réservait-il encore?Il avait déjà fait très fort en sortant avec elle. Je restais silence ne voyant pas ou elle voulais en venir.
-Je sais que...que tu l'aime Lisa...Elle ferma les yeux comme si cette phrase la terrifié...est je suis désolé qu'il m'est choisit plutôt que toi,alors ne m'en veux pas,me suppliant-elle en me regardant les yeux embué de larmes.
On aurais dit un de ses vieux feuilleton a l'eau de rose qui donne envie de vomir. Je mis un moment a saisir sa phrase.
-Qui a dit que je l'aimais?!m'emportais-je en me levant pour me mettre face a elle.
Elle trembla légèrement mais évitait mon regard.
-Lui..tu m'en veux?insista t-elle.
Je rie,un rire qui me ressemblais pas,un rire sans joie,glaciale,je la vis se ratatiner encore plus sur sont lit.
-Pour qui il se prend pour affirmer des choses pareilles?!C'est pour ça que ce type est un vrai salaud...quand a toi tu est tombé dans sont piège,ton mieux si tu en est heureuse.
Mon corps tremblais,mes larmes coulaient...mes nerfs avait lâchés,mon cerveaux c'était déconnecté au moment ou j'avais franchis cette porte,je crachais ses choses a mon amie qui n'avais rien demandais. Mais qu'est ce que j'étais entrain de faire?Je m'allongea sur le parquet et fixa le plafond...le silence était revenus,ma respiration haletante remplissais se long silence désagréable. Je me redressa et sécha mes larmes,Alicia n'avais pas bougeais assurément trop choqué pour le faire.
-Je suis désolé...oublie tous ça et dit moi se qui te préoccupe Alicia?essayais-je de me rattrapais.
Mais je voyais que dans ses yeux le mal étais déjà fais.
-Il ma inviter a dormir chez lui samedi mais maintenant ceci n'a plus d'importance. Quoi qu'il se passe cela ne te concerne plus.
Je compris aussi tôt que je n'étais plus la bienvenue ici. Je partis donc sans rien dire. Avec de simple mots j'avais réussit a brisait se que j'avais construit avec elle. Mais qu'est ce qui m'avais pris?Je marchais en relevant la tête pour voir le ciel teinté d'une belle couleur pourpre. Il commençais a faire froid,j'avais oublier ma veste chez Alicia après mon départ précipité. Mais je savais que mes tremblement n'étais pas du qu'a la basse température...Elle avait dit qu'elle allais dormir chez lui...j'avais mal au crâne. La nuit arriva,je marchais encore brumeusement jusqu'à chez moi. Elle et lui...mon c½ur se serrait,mais pourquoi mon cerveaux ne retenais que cette histoire?Pourquoi pensait t-il qu'a lui?Je ne voulais pas avoir mal!Mes larmes capricieuses commençais a taillader mon visage.
-Les idiotes ne devraient pas pleurer,me reprochas sa belle voix.
Il étais devant moi,je ne l'avais même pas remarquais avant. Sa peaux semblait encore plus blanche et douce que d'habitude. Il avait ses mains dans les poches de sont grand mentaux noir,sont regard argenté était semblable a la lune. C'était bien la dernière personne que je voulais voir.
-Et si se sont des larmes versées pour ta petite personne cela convient-il au prince noir?fulminais-je en soutenant sont regard.
Mon c½ur s'emballa encore plus. Ce nouvelle accès de rage me fis instantanément oublier le précédent. Il sourit,ses dents scintiller avec la douce lumière de la lune.
-Dans ce cas la,cela me semble raisonnable.
-Qu'est ce que tu fais dehors a cette heure?
-Elle ta dit des choses blessantes et...
Ses lèvres bougeaient mais je n'entendait que le battement affoler de mon c½ur. Je me sentais soudainement flotter. Mes yeux étais river sur sont adorable visage,pourquoi me lançait-il ce regard bizarre?Dans ses yeux,se refléter mon visage étrangement blême...


« J'aime quand mon écorché est vivant »

# Posté le samedi 13 septembre 2008 16:55

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:27

IX-monde monochrome

IX-monde monochrome
Il fessait noir...après le blanc le noir? Cela ne devait pas être l'inverse? Est ce que je vais revoir la neige immaculé? L'étrange créature de mon rêve va réapparaitre? Non le cadre n'étais pas le même, juste les profondeurs abyssal...Cela n'avais pas le moindre sens! Mon esprit étais si confus que je ne discernais pas bien ce qui m'arrivais.
Brusquement ma joue pris feux ramener a la violente réalité je me redressa. Je regardait ahuri autour de moi, il était accroupi a mes côté, je me trouvais par terre. Il m'avais giflé pour me réveiller?!Non je devais encore divaguer...
-Je ne te pensais pas si fragile. Tu est devenu toute pale et tu a commencer a respiré bruyamment, j'ai bien crus que mon joué allais claquer, me lança-till froidement avant de se relever.
-Qu'est ce que..
-On y peux rien les idiotes sont souvent trop émotives. Je déteste ça.
-Tu déteste tous. dis-je amère tous en me relevant du bitume frais.
En croisant sont regard je m'immobilisa. Qu'est-ce que ca voulais dire? Ses iris argenté s'amblaient vouloir me dire quelques chose...cette éclat si déstabilisant...Impensable, il voulais juste gagner la partie non? Il y avait quelques chose d'autres? Pas de l'attirance...de l'envie...Il mit ses mains dans ses poches en se retournant avant d'ajouter.
-Je ne hais que Dieux et les idiotes.
Il leva la tête vers le ciel comme je l'avais vus faire auparavant. Que cherchait-il dans ce ciel infini lui qui détenais déjà toutes les réponses? Penser t-il apercevoir Dieux de cette étrange manière?
-Tu a dit que tu ne croyais pas en Dieux, lui fis-je remarquer.
Je croisa les bras et attendis une réponse satisfaisante pour ses propos illogiques.
-Cela peut-il empêcher de le haïr? Il faut bien blâmer quelqu'un pour nos malheur. Affirmer t-il avant de se retourner et de continuer sa route.
Ses paroles me laissèrent perplexe. La façon d'ont il tourner les choses étais tellement dérangeante. Je le suivis mais en restant a une certaines distance de sécurité.
-Alors cela te fais quoi de savoir que je sort avec ton amie? Repris t-il assurément convaincu de me faire du mal.
-Amuse toi autant que tu veux avec elle, c'est pas mon problème répondis-je stoïquement.
Cependant je serra les poings en repensant a cette petite idiote qui étais entrée dans sont jeux, j'avais peux être fait pareille mais moi au moins je savais que pour lui elle n'été même pas existante juste une vulgaire façon de m'atteindre, de me pousser a bout.
-Comme tu est cruelle! S'exclama-t-il avant de rire.
Malgré moi je me laissa séduire par sa voix. Une légère brise caressa ma peau, j'aurais aimé me perdre dans se dédalle de rues que je ne connaissais que trop bien, juste pour me retrouver encore un peux plus longtemps avec cette être si extraordinaire. Est-ce que cela ce voyais sur mon visage? J'avais déjà souhaité que le temps s'arrête mais a jamais avec autant de force. Ce silence n'été pas pesant mais je mourrais d'envie d'en savoir plus sur lui. A mesure que le paysages se fit de plus en plus familier, cette idée grandie. Comme si c'étais devenu un besoin vitale.
-J'aimerais en savoir plus sur toi murmurais-je pour ne pas casser le rare calme qu'il y avait entre nous.
Je l'entendis soupirais, sûrement devait-il redouter que j'ouvre la bouche pour dire quelques chose de stupide...Il s'arrêta puis s'assis sur le banc de granite blanc qui se trouvais a proximité. Ce fus a se moment que je compris que nous étions la ou je l'avais rencontré la première fois ainsi que Angela et sont frére. Doucement je m'assis tous prés de lui. Pourquoi était-il aussi calme? La nuit l'apaisait-il?
-Alors parlons! Je vais être franc, j'ai un secret mais si je te le révèle le jeux prendra une autre tournure, avoua-t-il ravit en me fixant.
-Quoi? Tu est un dangereux psychopathe j'avais déjà remarqué.
Il ricana, ma bêtise étais donc si hilarante? Ou bien ce rire laisser t-il entendre que je n'avais encore rien vus...
-Je suppose que tu ne va pas m'en dire plus, prononçais-je avant de laisser tomber ma tête pour m'arracher a sont insupportable regard.
La nuit étais déjà bien avancé, quelques étoiles brillais déjà entre le feuillage de l'arbre. La douce caresse du vent était tous aussi rassurant que celle des rayons chaud du soleil.
-Les gens sont vraiment délicieux ici. Poses les bonnes questions et je verrais se que je peux faire, se contenta --il de répondre.
C'étais un peux simple, pose la question est j'y répond! J'avais milles questions a formuler mais aussi tôt pensée elles se consumaient inexorablement. Je désirais que sa magnifique voix me dise quelques choses de concret, pas de vagues paroles qui n'avais de sens que pour lui. J'avais beau me creusais la tête rien ne viens.
-Tous le monde poses des questions a toute âges le tous et de discerner la réalité de se que l'on souhaite entendre. Mais peux être est-ce trop demandé a une personne aussi simple d'esprit? Qu'elle gâchis...heureusement que tu est divertissante, analysa-t-il plus pour lui que pour moi.
Il me répugnais autant qu'il m'attiré a croire que la réalité ignore la raison et la raison ignore la réalité. Avais-je si peux de considération pour moi-même pour pense que j'étais simple poupée casée recouvert de scotch qu'il manipuler a sa guise? Sens doute mais je me savais incapable d'arrêter cette engrenage malsain. C'étais du masochisme.
-Tes paroles sont dure, tes actes sont dure ton c½ur l'est aussi...on peux pas être indifférent a tous! Il est ou le plaisir de vivre?!m'indignai-je irrité par ses austères paroles.
Je relevais la tête pour lui lancer un regard noir, il m'observa sans expression particulière. Restant comme cela plusieurs minutes ce contentant simplement d'écouter le murmure du souffle du vent, qui soulevait délicatement ses cheveux noir. Immobile,sans ses mots vulgaire qu'il craché habituellement, ca somptueuse beauté était d'avantage visible.
-Je suis pourri mais toi ca dans ton minuscule crâne de pauvre idiote. Mais je pense que la Reine a depuis longtemps perdus ses illusion sur moi affirma-t-il en appuyant sa main blanche et froide sur ma tête.
J'attrapais sont poignet pour le repousser, je fus effarer par la maigreur de sont de celui-ci. Etait-ce vraiment le même être qui m'avais brisé? A y regardais de plus prés c'est vrai qu'il n'étais pas vraiment très musclé (En dépit de sont sombre mentaux qui ne laissé entrevoir que ses mains)....comme ce jours là...Il se dégagea d'un geste vif avant d'attraper une cigarette et de l'allumé. La lumière orangé que dégagé la cigarette qui se consumé se reflété sur sont visage et ses yeux, cela lui donnais encore plus de charme.
-Pourquoi ne m'appelle tu toujours idiote? Interrogeais-je vexé de la nouvelle appellation dont il m'avais paraît.
Je me levas pour me trouver bien en face de lui, prête a tous entendre et a décelé dans ses yeux ce qu'il me cachait. Il tira sur sa cigarette avant de me soufflait sa fumée a la figure. J'étais encore loin d'être libéré de sont envoutement ce qui me fessait enragé., je resta pourtant impassible attendant ma réponse.
-Si je dis...Lisa ou Tu, sa serait te faire bien trop d'honneur. Ne te fait pas de fausse idée. N'importe qu'elle stupide pion peux devenir Reine si il franchit le camp adverse et qu'il touche la limite...il marqua une pause et un nouveau volute de fumer s'éleva mais dirigé vers le ciel cette fois....Elle change constamment chaque début de partis, tu n'est pas la première et tu ne serais certainement pas la dernière, dit-il acerbe. Alors profite en bien ma petite idiote.
Il avait enfin prononcé mon prénom, j'en étais ravis même si je savais que cela allé être la dernière fois. Ainsi donc, je suis la Reine jetable? Qui était t-il lui dans ce jeux? Que convoitais t-il?
-Qu'elle jeux de tordu. Pourquoi fais tu ca? Qu'il place occupe tu? Qu'attend tu? Qui sont les autres pièces? Angela et Jack, ne sont pas de candide pions.
Il écrasa sa cigarette sur le banc puis la balança par-dessus sont épaule. Je fixait le cercle de cendre...jetable comme une cigarette après utilisation....
-Tu ne peux nié que depuis que tu me connais ta vie et plus passionnante? Esquiva t-il une nouvelle fois.
Je fronçais les sourcilles. Que cherchais t-il a me dissimuler? Il fermas ses paupières, ses grand cils touchaient presque sa peau d'ivoire, quand il ré-ouvrit les yeux ses beau yeux gris pétillaient d'une manière totalement ensorcelante.
-Oui mais...il me coupas en plaçant sa main gauche sur ma bouche.
Je sentis la douce odeur de rose qui émanais de sa peau nacrée.
-Bien c'est le plus important. Il n'a plus rien a comprendre...tous est détruis...Ne te préoccupe pas des autres pièces du jeux, ne regarde que moi, commanda-t-il orgueilleusement.
Il empesté la vanité et l'orgueil Mais c'est quoi cette égos surdimensionné? Il se prenait pour Dieux ou quoi?!J'étais accroupi devant lui, presque a la merci de mon sublime bourreau. Je refusait d'être le gentil toutou d'on il rêvé. J'ouvris légèrement ma bouche pour mordre un de ses doigts qui m'empêché de m'exprimé, sont terrible sourire démonique reviens tandis que sont sang coulé dans ma bouche. Il approcha sa figure prés de la mienne.
-En voila des manières. Je vais devoir raccourcir ta laisse, murmura-t-il si bas que j'eus du mal a entendre.
Le gout désagréable du sang me fit lâché prise, il examina sont doigt blessé avant de le léché d'un geste purement indécent.
-Tu devrait rentrés chez toi, la nuit est dangereuse surtouts pour les être sans intelligence, dit-il en allumant une nouvelle cigarette.
Je me relevas et pris furieuse sa cigarette pour la jeter a terre et l'écrasais rageusement.
-Je ne suis peux être pas maître de ma vie mais au moins moi j'en est une! décrétais-je en partant.
-L'impuissance est un pêché cria-t-il pour que j'entende bien.
Depuis quand étais-je devenus si capricieuse? J'avais toujours étais plus un moins impulsive mais la je n'étais vraiment plus que haine. Malgré mon agressivité je ne claqua pas la porte quand je revins chez moi. Mon frère regardé un série stupide a la télé, je le rassura et monta dans ma chambre. L'envie de tous foutre en l'air ne me quitta pas, la haine me consumé, même la musique ne m'adoucie pas. Comment ne pas être blessé pas tant de détachement?!Après mettre mis en pyjama je pria de nouveau le sommeil de m'assommer pour que je ne pense plus a ca, a lui! Foutu sentiments incontrôlables...


« Quand la conscience se tait plus rien n'empêche de tuer »

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 12:31

Modifié le samedi 28 février 2009 14:22

X-concordance des mots

X-concordance des mots
Je n'avais pas vraiment envie de me levais en se samedi matin. Dalleur pourquoi le devrais-je? Je ne pouvais pas m'empêcher d'être fière pour ce qui c'étais passé hier, oui je ne l'avais pas battu mais je ne m'étais pas laissé battre non plus! Comme tous cela étais bon, peux être que bientôt le diable ne me tentera plus? Je laissa ses pensées vagabondé un petits moment. Une délicieuse odeur sucrer se fis sentir, elle m'enveloppais, je n'avais pourtant pas faim, l'affreux goût de sont sang ne voulais pas s'évaporer! J'ai tellement bien dans cette calme obscurité.
-Hé Lisa...maman et papa sont partie aujourd'hui.
La voix douce de mon frère m'obligea a ouvrir lentement les yeux. Heureusement que maman n'étais pas là.
-Ils nous fuient? Demandais-je stupidement en me relevant a moitié.
Sont beau visage me fit sourire, il contrastais tellement avec celui d'Alexander, sa chaleur, sa douceur, sont sourire, que j'en fus quelque peux étourdis.
-En quelque sorte, ria-t-il sans me lâcher de ses yeux brillant.
Ce rire mélodieux il me semblais que cela fessait une éternité que je ne l'avais pas entendu, sont rire joyeux que j'aimais. Il posa sa main sur ma tête pour me rassurer.
-Tu a dus avoir une dure soirée hier,je t'est préparé quelque chose pour te remettre de tes émotions, annonça-t-il fièrement telle un chevalier servant.
Sont sourire éclatant, si joviale ne donna immédiatement envie de l'imiter. Sa main glissa de ma tête pour caresser mon épaule et descendre jusqu'à ma main qu'il empoignant fermement. Ses geste tendres me firent frissonner. Il me tira hors de mon lit avec une certaine délicatesse puis m'entrenna dans les escalier. Pourquoi était-il d'aussi bonne humeur? Etais-ce du a l'absence de maman? Il me fit tournais avant de me faire assoir sur la chaise de la cuisine. Je notas que sur la table le pot de Nutella était sortis, je caressa patiemment Diabolo qui me regardait bizarrement. J'entendit le bruit d'un assiette qu'on posse, relevant la tête je compris d'où émaner l'odeur sucré de toute a l'heure: des crêpes.
-Il faillais pas-tu sais je...
Il mis sont doigt sur mes lèvres et m'adressa un clin d'½il. Alexander et lui était si opposé.
-Tais toi et mange, me gronda-t-il avant même que j'ai eu le temps de le faire a sa place.
Il retira délicatement sont doigt pour s'assoir en face de moi. Je ne me fis pas prié et tartina généreusement la crêpe qu'il m'avais tendu dans une assiette. Que c'étais bon! Tous ce que si c'étais dit ou fais hier n'avais plus d'importance a cette instant présent. Mon frère m'observais dévorer les quartes autres malheureuses crêpes.
-Tu a l'air d'avoir passé une bonne nuit toi, lançais-je en attrapant une énième victimes.
-Et toi tellement bonne que tu ne voulais plus te lever, présentât-il de nouveau.
On aurais dit que ses cernes ainsi que ses inquiétude c'était envolé. Je ris de bon c½ur, il me faisait l'effet d'une bouffé d'oxygène dans un monde pollué par les sarcasme de mon terrifiant voisin. Ses yeux doux posé sur moi étais le contraire des yeux gris et impénétrable de l'être que j'aimais.
-Ca te dit d'aller quelque par? proposa-t-il
-Ho que oui! Avec qui?!
Je me leva puis m'assis a côté de lui, il me frotta de nouveaux la tête.
-Je sais pas-tu veux y allais avec qui? Alicia, Marion, Dencan sa fait longtemps aussi.
-Oublie Alicia s'il te plait.
Il me lança un regard interrogateur.
-C'est la copine d'Alexander. Si elle viens il va venir aussi, rétorquais-je difficilement.
Mon frère étais sans doute trop délicat pour m'en demandais d'avantage et c'est quelque chose que j'appréciai énormément chez lui. Il s'approchais de moi pour attraper une mèches rousse et jouer avec, c'étais une adorable manie qu'il avait prise depuis tous petit. Je souris, depuis quand n'avais-je pas eu d'aussi agréable pensées?
-Qu'est-ce qui te fais rire petite Lisa? souffla-t-il lentement.
Ses yeux qui me regardait semblaient ne pas vouloir me lâcher. Je sentie la chaleur envahir mes joues. Avec ses yeux bleu limpides ,ses cheveux soyeux blond et son sourire époustouflant on aurais dit un ange. Est-ce parce qu'il était sont opposer que je le trouvais aussi charmant? Lui, mon frère chéri.
-Tu a changé...affirmais-je a demi-déçu.
Il fronça ses sourcils et prenais un air sérieux.
-Je suis juste lasse de se petit jeux. Faire semblant d'exister alors que cela m'importe peux, c'est si emmerdant! Je refuse d'être comme tous ces con...je refuse de m'abaisser a se niveaux....oui sa me fait chié de vouloir être quelqu'un, dit t-il en regardant tristement par terre.
Je ne pouvais en supporter autant, ses mots dans sa bouche était la pire des torture. Je me levas, l'enlaças comme si je croyais que cela allais pourvoir le sauver de ses obscures pensées qui arpentais sa tête. Il ne méritait pas ca...
-Tu sais...parfois je me laisse bercer par mes douces illusions...quelquefois j'espère que je pourrais te sauver, je n'abandonnerais pas même si tous est fini. Il y a tellement de choses que je veux te dire, chuchotais-je en le seras d'avantage.Il se détendu.Si tu tombe, si tu trébuches, je te relèverais même si tu ne veux pas. J'aimerais que tu me dise que tu n'abandonneras jamais. Tu comprend...j'ai besoin de toi...
J'entendais sa respiration calme malgré sont c½ur qui battais aussi vite que le mien. Lentement il se retira et plaqua sont front contre le mien,nos cils se touchèrent présaque.Se seule contacte nous liée d'une façon si intime que je m'en serais presque sentie honteuse si la situation n'avais pas était celle la. Sont regard perçant était embué de larmes. J'aimais sa fragilité tous autant que j'aimais le réconforté maladroitement. Avec lui je sentais que j'étais en vie, que j'étais unique...Alexander lui me faisait sentir que j'étais vivante d'une toute autre manière en essayant justement que cela change.
-Merci de me donnais la force de continu, de ne pas perdre confiance en moi, si sa peux rassurer mon ange gardien, tant que tu auras besoin de moi je ne foutrais pas ma vie en l'air, me rassura-t-il.
Ses mots il les dits comme si c'étais normale, comme si il les avait toujours pensé, comme si sont c½ur les avaient toujours criée a mes oreilles sourdes. Je ne referais plus la même erreur! Ce fus comme si le temps c'été suspendus, lui et moi. Tous ce qu'il ne me disait pas ses yeux me le révélais. Je mis ma main sur ses yeux pour les lui fermé, ses petites larmes qui ne voulais pas sortir me troublais.Je l'embrassa sur le front,ce petit géste si simple qui m'offrait infiniment,certaine que ca l'aiderais a tenir. Je brulais d'envie de lui dire de ne pas se forcer ainsi, que ce qu'il était moi je l'aimais, mes ses jolies mots était resté coincé dans ma gorge au moment ou sont envoutant regard c'été posse sur moi.
-Ne me regarde pas comme ca Jonathan...je ne suis aveugle ni sourde tu sais,dit-je légèrement.
M'arrachant de lui, je pris sont bras gauche entre mes mains et remonta la manche de sont pyjama. Je l'observa, il avait ouvert les yeux, ils étaient remplis de colère,toute fois il paraissait qu'elle n'étais dirigé que sur lui. Parfois les actes valais bien mieux que de simple mots, ou du moins j'étais trop lâche encore pour pouvoir sortir un son. J'effleura donc avec angoisse la peau mutilée de sont bras, ce reflet immonde se sa souffrance que même moi je n'avais sus apaiser. Combien de fois avait-il pensé a mourir alors que j'étais dans la chambre a côté? Le fait qu'il me laisse toucher ses innombrables blessures me rendait amer. Je ne pouvais l'empêcher de se consumer...j'avais mal rien qu'a l'idée que par désespoir il voulais que sa vie s'échappe de cette façon. Le creux et les bosses de sa peaux lisse m'effrayais autant qu'elles me fascinèrent, sont profond mal être qui étais remontais a la surface, cette sanglante vérité qu'il voulais cacher avec ca douceur factice. Je versa quelque larmes sur ce bout d'âme écorchée qui appartenais a mon frère. Je releva lentement mes yeux rongé du désire de l'aider vers sont visage toujours aussi calme.
-Je sais bien que je n'étouffe pas asse mes sanglots pour que tu ne les entende pas, je sais aussi que faire semblant ne rime a rien, mais laisse moi juste espérer qu'avec toi je suis quelqu'un, m'implora-t-il.
Ses lèvres rosées tremblait. Que pouvais-je bien dire? Aucun mots n'étais asse fort, asse sensés pour exprimer ce que je voulais et j'étais bien incapable d'en inventer.
-Je t'aime! Je ne pus empêcher ses mots ambigu de sortir de ma bouche.
Je savais pourtant que ses mots n'étais pas salvateur. Il sourit, il ne me croyait pas. Ses mains avait attraper la mienne qui continuais de frôler sont bras, il la portas a sa joue puis a ses lèvres, Je sentais son souffle chaud sur ma peau, il avait de nouveau fermé les yeux. Il libera ma main presque a contre c½ur et se levas.
-Sa viendras, annonça-t-il avant de monter dans sa chambre.
C'étais tous? Il n'avais rien dit lui, l'avais-je blessé d'avantage? Je soupira, monta a mon tour les escalier pour aller m'habiller. Quand je ressorti j'entendis l'eau de la douche couler...L'extase voila ce que j'avais ressentie, moi-même je ne comprenais pas, se sentiment qui ordinairement n'étais réserver qu'en la présence d'Alexander....Pour me vider la tête je décida d'aller faire un tour, j'avais pris mon portable au cas ou. L'explication la plus « logique » était que je devenais folle. Le frappant visage de l'autre monstre m'apparut.
-Captivant comment le chien retrouve toujours la trace de sont maître, m'attaqua-t-il en me faisant face.
Il portait une belle chemise a carreaux rouge et noir, il mis sa main dans sa poche pour en retirer une boite et me la tendit. Je ne me souciais pas de ce que c'étais, je lui pris des mains et l'ouvris, elle contenais une chaîne en argent avec un pendentif en forme de rose.
-Ta laisse te plait? renchérit-il souriant.
Il la pris.
-Puis-je, demanda-t-il poliment.
Aussi doux que blessant, surement ce qui me charmait.
-Fais toi plaisir démon, dit-je doucement.
Cette remarque le ravit. Je relevais mes cheveux tendis qu'il passa derrière moi. Ses doigts froids touchaient ma peau alors qu'il me passait le collier, une laisse qui emprisonnais ma gorge. Il baisa mon cou, je m'écarta d'un geste vif. Ses baisers glaciales étaient semblable a une morsure. Alors maintenant c'étais officiel, je lui appartenais, mais pourquoi je me sentais heureuse?
-J'ai bien choisit, tu est mignonne comme ca, me complimenta-t-il tous en me dévorant du regard.
Il fallait que je dise quelque chose et vite!
-Tu est aussi infecte que ton sang! m'offusquais-je
-Vraiment? Tu avait pourtant l'air d'apprécier.
Sont sourire lubrique me donnait l'impression que ce qu'il disait était la vérité.
-Va donc voir ta copine!
-Tu a raison je compte bien m'amuser jusqu'au bout de la nuit. Dalleur la nuit promet d'être torride.
-Tais toi sale diable! M'écriais-je.
Il rit et s'en alla....j'étais si frustré de ne pas être la seule qu'il regardait! Cette jalousie continué de me dévorer. Dans cette état rien ne me calmais, je m'assis quand même sur le premier banc que je rencontras. Ce jeux m'éreintais!


« Les sordides créations du monde sont un sabotage »

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 11:18

Modifié le samedi 28 février 2009 14:22

XI-silence assourdissent

XI-silence assourdissent
Il étais tard quand je rentras chez moi se soir là, je m'obligea quand même a manger avec ma mère et mon périmons frère étant absent le repas me parut bien long, mon père fit un monologue tandis que ma mère hochais de la tête,moi je ne disais rien, dalleur je ne pensais rien non plus. Je me sentais coupé du monde, déconnecté.
Ma journée avait était encore une fois éprouvante. Après avoir débarrasser, j'embrassas mes parents et m'étais réfugié dans la salle de bain. Je me faisais couler un bain moussant tous en me relatant mon après midi.
Les choses c'étais passé de façon si étranges. Marion m'avais appelé peux après que je me sois remise de mon échange avec Alexander. Elle m'avais proposé d'aller au ciné, j'avais accepté (toute excuse pour m'échapper un peux de l'atmosphère étouffant qui m'entourais était bonne a prendre) elle avait juste oublié de me prévenir que mon frère étais la aussi, non que sa me gêné au contraire...notre dernière conversation c'été achevé si brutalement. Enfin nous sommes donc rentrés ensemble dans le petit cinéma. En comparaison d'Alexander un bon film d'horreur n'étais rien, cette innocente pensée me mis en joie..
Jon étais coincé entre Marion et moi, nous plaisantions sur la charmante compagnie qui l'entourais, il joignit ses rire au notre. Cette fois sont rire étais différent, pas faux mais...humm...nerveux y me semblais, comme si ses seules défenses commençaient a céder. Je vérifia la température de l'eau avant de reprendre ma rêverie. Oui...il m'avait agrippé le bras, de toute évidence le film faisait sont effet. Il avait toujours eu peur de ses choses là ou peux être était-ce un prétexte pour entrer en contacte avec moi une nouvelle fois? Sans réfléchir je l'avais regardais, il s'en étais aperçu et avait fais de même. Je me souviens lui avoir chuchoté de ne pas avoir peur, il avait secoué la tête tous en retirant sont bras du mien pour reporter sont attention sur le film. Quelque chose le tracassé cela se voyait si bien sur sont visage. Sans doute je l'épuisais? En tous cas quand le film fus finis, quand il me raccompagnas chez nous puis repartis en me disant qu'il avait une soirée je fus surprise. Il n'avais jamais aimé ca, alors pourquoi maintenant?
Un amalgame de banalité et de nouveauté flottait dans l'air aujourd'hui. Je referma le robinet, me déshabilla. Je regardas la vapeur s'élevais et remplir la pièce, avant de me décider d'y tremper une jambe et quelque instant après mon corps entier. Le liquide bouillant me relaxa, mes muscle se détendirent. Je ferma les yeux, entendant juste la mousse immaculé crépitée, l'odeur entêtante de la vanille embrumé mon cerveau...peux être que moi aussi j'agissais de façon bien anormales? Je recouvris les yeux, portas ma main a mon collier (il était aussi froid que la peau du prince),je m'étais encore laissé manipuler! Mais qu'est-ce que je pouvais être conne! On dirait un pendu qui se laisse enfiler sereinement la corde au cou! Je soupiras histoire de me vider l'esprit, tous étais silencieux...je détestais ce vide...est-ce que cela avait un quelconque lien avec l'absence de Jon? Je pris de la mousse au creux de mes mains et souffla, de petits flocons blanc se dispersèrent un peux partout. Je les regardais descendre paresseusement...combien en avait-il torturais avant moi? Sont-elles...mon c½ur s'affola...vais-je finir ainsi?Je secoua la tête et me rendit compte que la mousse avait finit par se reposer délicatement sur le sol. Du calme, j'en avait tellement besoin depuis quelque temps pour éviter de me taper la tête contre un mur. Le battement de mon c½ur m'horripilais autant que ce silence persistant. Les choses n'allais jamais comme je le voulais, mais qu'Est-ce que je voulais exactement? Qu'Est-ce que j'espérais? Qu'Est-ce que j'attendais de moi? De lui? De cette histoire, de ce jeux de fou? Pff qu'elle importance maintenant que cela avait débuté...J'entendis la porte de l'entré claquer, quelqu'un trébuchais dans les escalier. Les apparences avait commençait a me précédé! Je ne voulais pas de l'air pollué qui m'offert, malgré tous j'en avait un besoin vitale. Etais-Je si dérangé pour m'autodétruire de cette manière? Je sursauta quand je vis mon frère ouvrir la porte.
Je compris immédiatement que je ne m'étais pas trompais tous a l'heure en le pensant stréssé. Il avait l'air épuisé,ses traits était tiré,ses yeux étaient rouges.Mes soupesons était bien réellement.
-Qu'Est-ce que tu fais ici? demandai-je tous en m'empréssant de rammener la mousse sur mon corps nue en me recroquevillant.
Il s'aprocha en titubant,se mis a genoux en possant ses mains sur le rebord de la baignoire.A cette distance je sentais aisément l'alcool qu'il avait du ingurgité.
-Jon tu a bus?!dit-je d'une petite voix.
J'avais du mal a réprimer la soudaine panique qui m'avais pris.
-A peine,ne t'inquiéte pas, souffla-t-il.
Sa respiration étais roque,ses yeux vitreux me dévisager.Je n'avais pas peur de lui seulement de sa détrésse, de se vide dans ses yeux larmoyant.
-S-il te plait Jon...pourquoi...le supliais-je misérablement.
J'étais incapable de métriser ma voix,c'été la premiére fois que je le voyais dans cette état,je ne savais comment réagir.
-Je vais bien, répondit-il mécaniquement,bien que tous indiquais le contraire.
Ce n'étais pas vraiment le moment de jouer les idiots bon sang!Je pris tête dans mes bras,le présent contre ma poitrine,je voulais a tous prix éttoufer sont malheur.Ses cheveux blond me caressèrent.Je sentais déjà ses épaules trembler, ses larmes coulaient sur ma peau brûlante.Le vide était remplie de sa douleur,le silence brissé par ses sanglots.
-Chuut...le rassurais-je comme si il s'agissait d'un enfant qui venait de fair un cauchemar.
Je voulais comprendre sont mal être,il fallait que je sache pour l'en protéger.Je ne voulais pas le laisser une nouvelle fois sombrer.Je préssa sa tête un peux plus contre moi.Mais quoi jouais t-on vraiment?La vie l'avais une nouvelle fois écorché certe ce n'étais pas une coquille vide,c'étais la seule chose qui me réconfortais.
-Excuse moi...se sentiment qui colle a ma peau...est si dégoutant,douloureux..je...dit moi,dit moi se que je vaut...je....brudouilla-t-il en s'équartant.
Il s'adossa honteusement a la baignoire dos a moi et mis sa tête entre ses mains.
-Tu est ivre...expliquais-je plus pour lui que pour moi.
Comme si c'étais une excuse,il avait juste craquer.Il rit,un rire qui n'étais pas du tous lui,un rire d'hystérique.
-Oui,ivre.Ivre...Ivre d'autre chose que de l'alcool,me confima-t-il.
Je le voyais essuyer ses larmes, surment prit pas un relent de virilité. Je ne pouvais pas le lsaisser comme ca,si prés et pourtant si loin.A nouveau j'enroula mes bras autour de sont cou,(dans un clapoti qui rompi le silence) paussant mon menton sur sont épaule.
-Si je vomis se que j'ai au fond de moi sa irrait bien mieu, lacha-t-il sans vraiment y croire.
Mais je n'eus pas le temps de raconter quelque chose car ma mére apparus. Mon frère n'avais pas fait dans la discrétion je devais l'avoué. Inutile de dire comment notre position était ambigu, elle allait sans donner a c½ur joie elle qui se fessait toujours des films!
-Qu'-Est-ce que...gémit-elle épouvanter.
Ses yeux bien sur était fixait sur mes bras, que je retiras aussi tôt pour adopter une position un peux plus neutre. Si je ne l'arrêtais pas elle allais recommencer.
-Tais toi! Tu n'est pas en droit de commentais quoi que se soit! répliquais-je aussi durement que possible.
-Lisa! Que t'a-t-il fait? demanda-t-elle de sont ton soupeconneux qui m'étais devenus si famillier.
Je ne savais pas très bien si Jon allais dire quelque chose ou non.Normalement c'étais lui qui gérait ses crise d'hystérique,le pauvre ne devait pas être en état de grand-chose.Je sentais déjà ma mére se transformer en fontaine.
-Jonathan je te pensais plus..commenca-t-elle.
-Plus quoi hien? Va y crache le ton stupide venin!M'a tu déjà considéré comme autre chose qu'une menace?!Tu me donne encore plus la gerbe que tous se que j'ai pus avaler se soir, grogna-t-il.
Je cligna plusieurs fois des yeux stupéfaite.Il ne lui avait jamais parlé comme ca, dailleur il se laisser toujours marché dessus pour une raisond dont il avait l'exclusivité.
-Ne me parle pas comme ca!Je suis ta mére,revient-elle a la charge.
Ha les parents irécupérable qui sortaient la carte de je suis ta mére me rendais folle.Elle avait beau dire elle n'agissai pas du tous comme telle avec lui.
-Je ne te doit aucun respect pour ca! soupira-t-il toute trace de fureur avait disparut.
Il se releva avec difficulté,me lanca un regard timide et d'un pas mal assuré rejoignit sa chambre en refermant brutalement sa porte.
-Encore un jolie coup Maman...
J'appya bien sur le dernier mot pour qu'elle comprenne bien mon ressentiment.
-Mais il...
-Il étais bourré. Il n'avais pas toute sa tête! Laisse le un peux tranquille.
Elle dégluti avant de me dire sèchement aurevoir. Famille de tarré! Je m'imerga totalement pour me soulager.Qu'Est-ce qui ne tournais pas rond ici hien? Sous l'eau je me concentrais sur les batements irrégulier de mon c½ur....quand j'eu l'impréssion d'être observé...je me releva d'un coup.Mon inspiration étouffé mon cris quand je vis de nouveau mon frére.
-Putin tu veux me faire faire une crise cardiaque Jon! pestais-je en couvrant mon corps de mes mains.
Il n'osser pas me regarder (preuves qu'il avait les idées un peux plus claire),ses cernes me paraissait encore plus marquait.
-Je voulais juste m'excuser, précisa-t-il.
-Retourne toi et ne regarde pas,lui ordonnais-je a moitié amusé.
Si maman voyais ca elle aussi ferait une crise.Il m'obéit tous en me passa une serviette.Je me sécha et mit ma robe de chambre,je le poussa dehors la salle de bain.Nous étions devant nos chambre réspéctive.
-Jure que ta rien vus!
-Promis, assura-t-il en souriant.
Ses joues était encore rougis pas l'alcool Je lui lanca un regard assasin pour lui prouvais que je savais qu'il mentait,bah a quoi bon demain matin il ne s'en souviendra plus.Il allait m'embrasser sur front,mais il s'éffondra sur moi,mort de fatigue.Je sourit,ouvrit la porte de sa chambre et avec beaucoup de mal l'allonga sur sont lit.Il affichais un grand sourire béat, comme si il n'avais jamais étais meurtris.J'allais partir quand je vis quelque chose briller sur sont bureau.Je m'aprochas de la lueur,je soupira en découvrant une fine lame de rassoire maculé de sang séché.Ce n'étais pas une grande nouvelle mais nous étions tous les deux maso. Je pris l'objet avec répugiance puis rentra dans ma chambre le balancer rageusement a la poubelle.Je m'éffondra sur mon lit,morte...oui c'été le cas de le dire... j'aurais aimais entendre encore la mélodie qui m'avais berçait il y a quelques...


« Tu ne peux pas comprendre, tu n'a pas encore perdu tes ailes... »

# Posté le mardi 28 octobre 2008 15:27

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:32