XII-avidité débordante

XII-avidité débordante
Inutile de raconter que a peine levé, je voulais déjà me sauver de chez moi. Je ne supportais plus cette ambiance tendu qui y régnais. En plus il faisait un temps parfait, le ciel était clair, ni trop chaud ni trop froid. Je vagabonder donc dans les rues, jusqu'au moment ou je croisa la route de la mère d'Alexander, toujours vêtu de noir (je l'avais vus si peux de voir que j'en avait presque oublié sont existence).Elle m'invita a prendre un café, j'accepta et nous nous posions a la terrasse d'un petit café calme, elle commanda un capuccino comme moi.
-Tu n'a pas l'air en forme.
Je rie bêtement comme toujours quand on me disait quelques chose qui se révélait juste.
-En effet, soupirais-je.
Mais qui ne l'aurais pas était? Ma vie était devenue dingue.
-Veux tu en parler?
Ses yeux gris me fixait avec une telle intensité que je crus qu'elle pouvais lire a travers mon âme.
-Pourquoi pas, lui répondis-je.
Je baissa la tête, regarda la mousse de mon café et porta le liquide brulant a ma bouche. Elle patienta sans dire un mot, en buvant tranquillement sont café a sont tour.
-Mon frère...a quelques problèmes. Ma mère ne l'aime pas, vous imaginais sont propre fils?!
Elle sourit tristement compatissante ou peux être détenait-elle des informations qui m'échappait.
-Qui n'a jamais fait de folie en étant emprisonné par la peur...Quand a ton chère frère, sont c½ur semble prêt a éclater a tous moment. Pauvre chérie.
Elle repris une gorgé avant de poursuivre.
-Si tu entendais la complainte déchirante de sont c½ur serré, si tu voyais sont c½ur s'effriter chaque fois qu'il te regarde ou pense a toi...
-Que voulais vous dire par la?
-Seulement ce que j'ai dit.
Je resta incrédule devant ses mots. Elle aussi avait une sorte de confiance en elle débordante. Elle était de plus charmante compagnie que sont fils en tous cas. Mon frère était-il si mal en point? Elle ne l'avais qu'une fois et elle en devinais parfaitement sa façon d'être. Repenser a ses choses, a lui, ne me plaisait pas, je choisi donc de changer le sens de la conversation.
-Et votre fils comment va-t-il?
Elle soupira en reposant sa tasse, elle paraissait désolé.
-Il a ramener sa copine hier soir, il était d'exelente humeur.
Je serra les dents, consciente de la haine qui m'envenimais. Je fit de mon mieux pour me calmer.
-Alors pourquoi se soupir? demandait-je faussement intéressé.
-Soyons claire, c'est mon fils, je l'aime assurément mais je n'approuve pas pour autant sont monde de vie. Je ne suis pas dupe.
-Alors vous savait que votre fils est une ordure! M'exclamais-je soulagé.
Mon affirmation la fit rire, sont rire était bien différent du rire froid de sont fils tous comme ses yeux.
-Je n'aurais pas formuler sa comme ca. Pour moi il va dans l'extrême, mais si cela le rend heureux.
-Mais il est odieux! Savais vous au moins combien de gens a-t-il torturer? Le pire c'est qu'il y aussi d'autre personnes qui se joigne a sont jeux macabre!
Elle reste muette, dalleur moi aussi ses paroles me parures étranges. Ma haine poussait mon c½ur a battre avec violence.
-Achève la personne que tu a blessée pour qu'elle comprenne a qu'elle point elle été idiote de s'attacher a lui et après elle en ressortira plus fort....d'une certaine façon cela leurs rend aussi service, mais je doit avoué que je ne suis pas pour le côté sadique de la chose.
Cette fois ce fus a moi de rester silencieuse. On ne pouvais pas en vouloir a une mère de penser comme ca. Mais ses précédents victimes comment avait-elles finit? Elles n'on surement pas eu le temps d'en ressortir plus fortes...je frissonna.
-Savait vous comment les autres on finit?
Elle hésitas, croisant ses bras sur sa poitrine. Les autres mon qualification me parus aussi infectes que ma question, parce que j'étais des leurs...
-Elles sont toutes mortes, dit-elle un peux attristé.
Mes yeux s'écarquillaient. Mortes? Toutes? Mon c½ur se glaça. Ses information mirent longtemps a arriver a mon pauvre cerveau.Quand? Où? Combien? Non je refuser de mourir maintenant! Mon c½ur battais encore, plus fort que jamais. Je sentais déjà des larmes piquer mes yeux. Miranda pris mes mains dans les siennes (elles étaient aussi glacées l'une que l'autres),elle était calme, je suis sur qu'elle s'attendait a cette réaction débile.
-Ne t'inquiète pas, cela sera moins douloureux que tu le pense, affirma t-elle doucement.
Je me suis levais brusquement comme si elle m'avais menacée. Je ne voulais pas se se réconfort malsain. Alors toute la famille était tordu?!Je partis sans lui adressé un regard, elle ne me rattrapa pas. Je n'arrivais pas a me débarrasser de cette affreux vide, le souffle me manquais. Si je mourrais le monde ne s'arrêterais pas de tournais bien sur, mais mais....ma famille se déchirerais encore plus, Jon n'aurais plus de soutien. Où peux être que je me donnais un rôle trop important? L'angoisse était a présent mêlé de doutes. J'avais l'abject impression que mon collier se resserrait, m'étouffant lentement. Me voila de nouveaux entrain d'errer dans les rues, mais cette fois je ne voulais pas m'assoir, pas m'arréter. Je savais bien que je n'avais pas la mort au trousse mais le fait de marcher me procurer l'illusion d'être vivante. D'êtres comme ses personnes que je croisait, vivante et pour longtemps. Est-ce que ce malaise qui rongeais ma chair allé disparaitre? Plus que n'importe qui je me sentais vivre, je percevais alors l'intensité qu'avais toujours eu ma vie que j'avais bien trop souvent qualifié de banal.
-Où marche tu comme ca petite ange? M'interpela une voix que je n'avais aucun mal a reconnaitre.
-A tien le Prince a encore innové, observa sont gentil grand frère en fixant mon collier.
Je fus choqué par leurs beauté juvénile. Cette fois la petite Angela portais une jupe noir en dégradé avec de long collant blanc, elle avait aussi une jolie veste avec de gros bouton on l'on pouvais apercevoir sa chemise blanche en dessous (le col lui montais a la moitié de sont minuscule cou et était entourais d'un ruban noir) une tenue un peux trop féminine pour sont âge, surtout avec ses chaussures a talon de dix centimètres! Et puis sont petit chapeau a ruban et roses de tissu noir, posse de travers sur ses cheveux blanc toujours en épis. Ses petit doigts ganté attrapèrent ma main et celle de sont frère fit de même.
-Viens, m'intima Jack de sa voix doucereuse.
Je m'attardas sur sont grand frère cette fois. Il avait encore un chapeau haut de forme mais cette foie celui-ci était parais de roses pourpres, il y en avait aussi sur sa longue veste noir ou pendant des chaines et des croix. Sont pantalon était classique avec des bottes vernie a grosses fermetures éclaires argenté. Ses gamins avait une classe que je ne comprenais pas, c'étais certains. Je les suivi, de toute façon ma volonté était trop enrayé pas la peur, j'étais aussi envouté par leurs irrésistible charme. Je les observait sans rien dire. Angela sautilla joyeusement en m'entrainant, faisant au passage voler le ruban qui s'enroulait autour de sont cou et ceux de sont chapeau. Quand a sont frère il se contentait de me trainer négligemment sont me jetter un regard. Ils s'arrêtèrent dans un parc vide, me lâchant enfin les mains. Je m'assis mollement sur un banc en face des balançoire ou ils avaient prit place. Je me sentais lentement disparaitre.
-Tu n'a pas l'air en forme, cela faisait longtemps qu'on ne c'étais pas vus, s'excusa Angela en se balançant.
-Nous étions occupé, précisa sont frangin en souriant.
Je ne l'est écoutaient qu''a moitié, ne prêtant qu'un ½il distrais a leurs magnifiques visages. Ce n'est pas eux qui allais me sortir de mon étau de peur.
-Qu'Est-ce que vous me voulais? demandais-je d'une voix plutôt faible.
-Nous?
-Rien
Leurs persistance a finir leurs phrases l'un l'autre m'insupportais autant que leurs ton innocent qui ne collaient pas du tous avec leurs visages réjouis.
-On a voulus savoir pourquoi
-Tu avait l'air perturbé par ce qu'a dit la vielle, acheva l'enfant au cheveux brun.
Ses mots grossier sortant de sa bouche d'ange m'effrayait. Il y avait comme un faux air d'Alexander. Mais la folie revient.
-Vous êtes dans le coup vous aussi, m'offensais-je.
-Evidement nous ne prétendons pas l'ignorer, assura Angela.
Sont frère me dévisageais comme si j'avais offenser sa petite s½ur chérie.
-Pourquoi moi alors?
Je voulais comprend leurs motivation. Elle secoua sa petite tête.
-Pourquoi pas, éluda-t-elle.
J'allais mourir juste comme ca pour le fun?!Je me refusait a ca!
-Il n'y a pas de mort digne, courageuse, héroïque, c'est ca l'odieuse vérité.
Les paroles du jeune homme me rebutais. Alors comme ca la vérité était au simple que ca?!Je voulais en savoir plus après tous on parlait de ma mort!
-Quand vais-je...mourir?
-Quand le Prince le décidera, répliqua Angela d'une voix plus douce que sont frère.
Elle se leva soudain de sa balançoire (Jack l'imita),ils se prosternèrent. Abasourdi je me retournait. Si mon c½ur était de glace tous a l'heure maintenant il était en miette. Mon pire cauchemar en personne, il avait un bouquet de rose dans une main. Je notas également que cette fois si il portais des bagues, au pouces et l'indexe de la main gauche. Qu'elle blessante élégance.
-Hé les gamins filaient!
Sa voix envoutantes me détruit encore plus. Il s'assit a côté de moi et croisa les jambes.
-Commencerais tu déjà te lasser chère Prince? Lâcha Angela.
-La suite promet d'être bien trop intéressante pour ca. Seras-tu déçu Angela? Vous semblaient pourtant bien l'apprécier, s'esclaffa-t-il.
-Nous jouons simplement le rôle que tu nous a donné
-Nous n'offrons nôtre sympathie qu'a ceux qui le mérite, déclara sèchement Jack en me lançant un regard inquisiteur.
Sont ton était trop mature, trop adulte pour sont corps de poupée de porcelaine.
-Quand compte tu faire entrer le dernier pion? Cela l'apaiserais avant la fin...souffla Angela.
Sont frère se racla la gorge pour faire comprendre sont mécontentement sur la fin de sa phrase. Cela lui était égale que je souffre ou non, il en serais peux être même ravie. Etais-je devenus soudainement invisible pour qu'on parle ainsi de ma mort?!Mais je me refusa tous commentaire bien trop heureuse de voir ses êtres extraordinaire parler entre eux. Ils m'ensorcelaient, j'en oublia même la douleur et la haine.
-La tour viendra en temps voulus, promis mon adorable bourreau.
-Le prince c'est entiché de la tour comme c'est comique, dit sarcastiquement Jack
Un sifflement sonore s'échappa de la bouche d'Alexander, je sursauta. Angela attrapa sont frère par bras pour l'inciter au calme, ses yeux dure parurent s'éclairent. On voyais clairement qu'elle était plus respectueuse que sont ainé envers celui qui qualifiait de Prince. Jack leva la tête en souriant. Le ciel devenait de plus en plus sombre, le vent se levait. Qu'elle changement surprenant.
-Vous êtes juste des pions irremplaçables estimé vous heureux!
Je ne l'avais jamais vus s'emportais comme ca, sa fureur me figeas.
-Désolé Prince. Cette colère n'étais pas dirigé contre vous. Cette minable ma fait perdre mes moyens...
-Nous somme juste impatience que la tour entre lui aussi dans le jeux, renchérie Angela.
-Vous êtes des novices après tous. Vos tallent me sont primordiale pour
découvrir ma Reine.
Les gamins rirent doucement. Le vent cessa de souffler, le ciel s'éclaircie mais garda sa teinte d'acier.
-Quand Mère sera lever, je souhaiterais avoir une conversation a l'endroit habituelle, murmura-t-il.
-Ok Prince, dirent les deux d'une même voix.
Ils s'approchèrent, firent une nouvelle courbette a leur Prince, Angela m'adressa un signe de la main.
-Dit a Miranda de se taire sinon la proie partira en courant railla Jack avant de nous quitter a sont tour.
Le silence s'installa...différents pensée tourbillonnais dans ma tête. Eux aussi faisant semblant? Pourquoi Jack ne m'aimais pas? J'avais complètement oublié l'angoisse qui serrais mon c½ur. Donc ils se connaissent!
-Que ta dit ma mère?
-Que les autres étaient toutes mortes.
Il mis sa mains sur sont front.
-Foutu pion qui outrepasse leur droits!
-De toute façon je m'en doutais.
-Mais entre le doute et l'entendre de vif voix avoue que c'est beaucoup plus effrayant.
-Tu est bien plus effrayant que la mort!
Il sourit, ravie de l'insulte.
-Pour qui sont ses roses?
-Jalouse?
-Non, menti-je
-Tu devrais. C'est pour une morte.
Pendant un instant je m'imaginais Alicia ses cheveux noir détaché flottant autour d'elle avec ses jolie yeux verts recouvert d'un voile blanc. Je secoua la tête pour me ressaisir.
-Une ancienne victime? plaisantais-je malgré moi.
-J'en aurais trop a aller voir. Je préfère les inconnus.
Alors il n'avais vraiment pas de c½ur, j'ai pourtant essayé de lui trouver des excuses ou plutôt de me trouver des excuses d'être tomber amoureuse d'un type comme ca. La fatigue me regagnais.
-Qu'Est-ce que tu me voulais?
-Je n'apprécie pas que tu flirte avec ton frère.
Je clignas plusieurs fois des yeux. Moi? J'avais fais ca? Bon je reconnais que mes geste avait étaient un peux tendancieux mais il avait eu besoin de mon aide. Mon charmant accusateur mis sont bras autour de ma taille, et enfoui sont visage contre mon cou. Sa fraicheur me fis frissonner. Ses lèvres effleurer mon collier, il le croqua avant de m'embrasser. C'étais hallucinant comme quand il était prés de moi, quand sont souffle touchait ma peaux enflammer, plus rien n'avais d'importances si ce n'est cette proximité. J'avais fermé les yeux depuis longtemps, me prêtant a l'extase du moment présent pour délaisser mes pensées morbides. Je sentais sont autre mains se poser sur mon c½ur. J'ouvris brutalement les yeux en m'écarta.
-Tu n'en a pas déjà eu asse avec Alicia? dit-je en reprenant mon souffle.
-J'avoue qu'elle est épuisante. Tu vais des détailles sur notre nuit?
Il était amusé et moi dégouté.
-Non oublie ca tous de suite! Je sais pas se qui ma prisse et je ne flirte pas avec Jon!
-Tu reconnais donc être ma propriété?
-J'ai jamais dit ca!
-C'est tous comme ma petite idiote.
Il repris sont bouquet,en détacha une rose et me la tendis.Je la pris,me coupant au passage avec une épine.
-Aussi belle et dangereuse que moi, s'amusa-t-il.
Sans que je lui accorde la permission il pris ma main entre les siennes et lécha le sang qui coulait de moi doigt. Il soupira.
-Mieux que ce que j'imaginais.
Il me rendit ma main non sans regret. Une fois encore je ne savais plus quoi penser.
-Rentre chez toi il va pleuvoir et a cause de toi je n'est plus de parapluie.
Je rie puis je me leva doucement. Il avait raison la pluie commençais déjà a tomber.
-A la prochaine Prince.
-Je te sifflerais au besoin a moins que tu préfère que je tire sur ta laisse.
Ses plaisanterais me fessait rire aussi, j'étais totalement sous le charme. J'étais une imbécile heureuse. Ma vie avant leurs arrivé n'étais qu'une répétition de chose plus ou moins ordinaire. Je suis heureuse de les avoir rencontré même si cela signifiait ma propre mort.


« Le temps ronge la ficelle écarlate de ta vie petit ange »

# Posté le lundi 03 novembre 2008 17:10

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:35

XIII-troublante innocence

XIII-troublante innocence
Lorsque je suis rentrée chez moi l'après-midi, j'avais l'estomac dans les talon. Ma mère ma saluer normalement et m'avais fait chauffer mon repas. Elle n'a pas cherchée a savoir ou j'étais allé, mon père non plus. Ce mutisme commun m'agaçait. Non sans surpris mon débile de frère dormais toujours dans sa chambre...Je me suis poser sur mon lit (ma rose a côté de moi),laissant mes pensées vagabonder. Jack me détestais, pourquoi? Parce que j'étais une idiote? Parce que sa s½ur paraissait m'aprécier? Peux être les deux a la fois...mon comportement de tous a l'heure me ressemblais bien...je ne me souvenais même pas pourquoi j'avais eu peur comme ca. Il y a des tas de chose inévitables après tous! J'ai caressé tendrement mon collier et je me suis mise a rire. L'amour n'avais pas de limite, comme la connerie chez moi. J'ai décidé de ne pas me prendre la tête avec ca et j'ai donc commençais mes devoirs avec acharnement. J'avais eu du mal a ne pas balancer mon cahier de math en revoyant sont écriture dessus, mais je m'étais vite reprise. Le temps passa bien trop vite, je n'avais aucune envie de quittais la sécurité de ma chambre.
Je descendit de mauvaise grâce quand on m'appelas pour venir manger. Mon frère descendit en se frottant les yeux, il s'assit a mes côté. La délicieuse mascarade dura quelques minutes le temps que tous le monde eu finit leurs assiettes et tous rangé, mes parents allèrent dans leurs chambres. Moi je m'assis sur le canapé zappant pour trouver un programme intéressant, j'arrêtas mon choix sur Docteur House, série délirante dont le Héros était aussi infect qu'une certaine personne. Alexander avait-il lui aussi une raison d'être insupportable? J'en doutais sa devais être un talent inné chez lui. Mais après tous qu'est-ce que je j'en savais de cette affreux personnage?!
-Lisa tu sais a propos d'hier, commença mon frangin.
-Il n'y a rien a dire, ta fais une connerie, lui répondis-je, assume et tais toi.
Ses paroles m'étonnèrent mais au moins avec sa il étais sur qu'il aller lâcher l'affaire. Il ne répondis pas et s'assit a côté de moi, je sentis Diabolo contre mes pieds.
-Tu est faché? laissa-t-il échapper.
-Non,je suis fatigué et donc désafréable, expliquais-je patiament en me recroquevillant un peux plus sur le canapé.
-Va te coucher alors,me conseilla-t-il gentiment.
-Non, insistais-je tous en acomapgant mes paroles d'un geste de tête.
Il soupira pour dire que j'étais irrécupérable, mais qui ne l'avais jamais étais?Mes yeux commençais a me piquer,mais je luttais pour ne pas les fermer....
On me scoua doucement et j'ouvris les yeux.J'ai regardais la télé,ma série était terminé.Je me suis relevé vivement quand j'ai vus que j'avais la tête coller sur les genoux de mon frére. Je l'est regardais,il ne disait rien,pas de remarque acerbes genre « je te l'avais bien dit »,il se contenta juste d'un léger sourire.J'ai marmonné un vague désolé avant de partir en lui souhaitant bonne nuit.Une fois dans ma chambre je n'avais plus vraiment sommeil, j'ai quand même enfilé mon pyjama. J'ai regardé l'horlogue, minuit moins dix.J'ai pris mon portable,j'avais un message d'un numero que je ne connéssait pas.

«Hey ma petite idiote!
J'espère que mes deux petites Fou ne ton pas trop ennuyé.
Ne t'inquiète pas je ne te dévorerais pas tous de suite, je prend toujours mon temps pour savourer mes victimes <3
Ton innocence est parfois bien affligeante, mais tellement amusante! A demain pour continuer la partie.

Ton maître =D »


J'ai souris,quelle exceptionel impertinance! Ma réponse a était de lui demander si il avait toujours était si arrogant, bien que je pensais savoir la réponse.

« Je suis égal a moi-même c'est tous. »

Il n'y avait ni de oui ni de non juste un sans caché, comme toujours il s'amusait aussi avec les mots. J'ai reposer mon portable par terre. Charmant comme a sont habitude. Je me suis glisser dans mon lit, encore une fois la même question trottais dans ma tête: qu'attendait-il de moi? Cette déconcertante énigme m'accompagna jusqu'à l'arrivé du sommeil.
Je me suis rêveillais en sursaut,qu'elle heure est-il? Cinq heure...Je me suis levé sans bruit et je suis déscendu dans la cuisine.J'avais la gorgue toute séche.J'ai allumé la lumiére puis je me suis versé un verre d'eau que j'ai dépossé sur la table.Je me suis assisse,j'ai frottais la tête de mon chien tous en fixant mon verre.On étais lundi aujourd'hui, pour la premiére fois j'apréendais se que l'avenir me réservais...Et si je ne tennais pas le rytme éfréné de se jeux?Je n'avais pas la prétention de me clamer forte, mais je ne me définisais pas non plus comme faible. Les autres avait-elle pensée la même choses?Je voyais leurs visages pales, leurs yeux vides, leurs existences me hantaient bien que je ne les connaisais pas...
J'ai soupirais tachant d'évacuer ma peine,j'ai attraper le verre, le buvant d'un coup. J'ai senti le liquide froid rentrée dans tous mon corps qui a frissoné sur le coup.J'ai croisais les bras sur la table et je fixait le sac a main que ma mére avait négligament laissé ici.Elle étais si distraite tous comme moi,je détéstais se qui nous unissez car des sentiments opposé nous ratachaient a Jon.Je n'en étais pas sur mais il me semblais qu'il continuait a voir un psy pour faire plaisire a maman...j'étais sur qu'il savais quelque chose que j'igniorais a propos de sa haine!
Tous le monde cachait forcement quelque chose...Et si je fouillais dedans? J'en serrais plus? Etais-ce bien raisonnable? Bah de toute façon je ne l'étais pas. J'ai saisis le sac et j'ai plongé ma main dedans sans aucune gêne. Des clefs, un portefeuille, des papiers divers, des pastilles a la menthe, un stylo et ha une petite boite ronde, je l'est sortis pour mieux la regarder. C'étais une boîte de médicament appeler « Entrophen », je l'est rapproché un peux plus pour observer l'étiquette:
Ce médicament appartient à la famille des antidépresseurs tricycliques (ATC),j'ai arrêté net ma lecture. Antidépresseurs? Cela ne m'étonnais qu'a moitié! Quand on pense que ses enfants couchent ensemble on a forcement un grain, mais je ne pensais pas une chose comme ceci. C'est ca que mon frère savait? Qu'il me cachait? Papa le savait-il? Surement il était medecin, alors j'étais la seule a l'ignorer?!J'ai aggité le flacon a moitié vide (pour me persuadais que je ne rêvais pas,qu'il était bien réelle et que je ne cherchais pas un prétexte pour expliquer la folie de ma mère.) je l'est remis a sa place en jettan le sac le plus loin de moi.Et après c'étais Jon qui avais besoin d'un psy...N'importe quoi!Encore un mensonges,sur combiens d'entre eux étaient batis notre famille?
A se demander si les gens n'étais pas plus fou qu'ils le pensaient. Le temps passa, aucune pensées ne perturbas le tic tac de l'horlogue de la cuisine, le silence étouffait tous. Je ne sais combiens de fois le tic tac résonné avant qu'il eu du bruit dans les escaliers, j'ai tourné lentement le regard: mon pére.
-Ma chérie qu'Est-ce que tu fais déjà debout?
Il était déjà habillé, surment une affaire urgente....
-J'avais soif,j'ai montrais le verre vide avant d'ajouter,je vais me coucher bonne journée.
Je n'allais quand même pas lui demandé si sa femme était déprésif a cause de sa nous.
-Daccord toi aussi.Se soir je rentrerais tard.
Je me suis retenu de lui répondre comme tous les soirs,j'ai préféré rentrer dans ma chambre.Je me sentais parfaitement réveillé a présent,j'ai pris le dés qui trainé sur mon bureau je l'est fait roulé d'une main a l'autre tous en réfléchissant.Le jeux...un échiquier...le roi, la dame, le fou, la tour, le cavalier et le pion...Alexander, moi (pour le moment), Angela et Jack, la tour et le cavalier m'étais inconnus et les pions...qu'arriverais t'il quand ils seront tous là, est-ce que sa signifierais la fin de la partie? De ma vie? De plus a qu'elle camp appartenais t-il? Qui étais les autres? L'utilité de se jeux était-il simplement de trouver sa Reine (il avait tendrement baptisé l'objet de ses convoitises)? Une vengeance peux être? Mais merde! Cela ne justifiais pas le fait qu'il entasse les cadavres pour y arriver!
La seule chose certaine dans cette histoire jamais un tortionnaire n'avais était aussi charmeur. Je n'arrivais pas a me défaire de me sentiments pour lui, ma haine, ma fascination, mon amour, mon dégout tous lui appartenais. Mes sentiments m'emprisonnaient bien plus que cette laisse...un avenir sans lui me m'attirais gère, mais avais-je le luxe de penser a un avenir? Le dés tomba au sol émétant un sont creux, il était sep heures...maman et Jon n'allais pas tardait a se lever, j'entendais déjà les sonneries du réveille de la chambre de a côté et les plaintes de mon frère.
Je me suis habillais, j'ai fais mon sac et je suis passé dans la salle de bain pour me rendre présentable. Quand je suis redéscendu tous était si silencieux que j'avais doutais que quelqu'un se trouvait dans la cuisine, mais ils étaient bien présent. Je me suis risqué a rompre le silence en lancant un salut,ils me rendirent ma politesse. Comme si de rien étais je ouvert la télé sur les infos pour que ce mansonges sonne un peux plus vrai. La boite de comprimées oranges n'arrivait pas a sortir de ma tête, elle échangé sont rôle avec Jon... Le déjeuné fut plus rapides que d'habitudes (quoi de plus normale quand on ouvre la bouche uniquement pour engloutir sa tartine).
Je pouvais presque entendre un soupire de soulagement quand mon frère claqua la porte de la maison. Alexander étais lui aussi devant chez lui, il venait de monter sur sa moto orange, il ne portais pas de casque je vis donc aisément sont clin d'½il suspect a mon intension. Je me demandais si cherchais a faire enragé Jon aussi. Quoiqu'il en sois, j'étais déjà dans la voiture,
-Je suis content d'avoir était au ciné avec toi.J'ai l'impréssion que depuis que l'autre est arrivé tous est étrange, dit-il avec mépris.
Je souriais, en regardant le paysage défiller. Je pensais extatement la même chose.
-Tu te fais des idées, m'entêtais-je a mentir.
-Bien sur c'est moi le fou, ralla-t-il.
-C'est maman, rectifiais-je.
Je n'avais pus m'empécher de formuler tous haut cette pensée.
-Maman?
-C'est elle qui prend des antidépresseurs et qui crois que nous sommes un joyeux petit couple.
Autant tous déballer, c'étais facile de parler avec Jon.Il résta silencieux, j'avais sans doute était un peux crus mais j'avais visé juste, il le savait.
-Depuis quand le sais tu Lisa?
-Ce matin et toi?
Je détestais qui m'apelle par mon prénom, c'étais si rare que pour moi c'été forcement un reproche.
-Depuis pas mal de temps, admis t'il au bout d'un temps.
Je tournais la tête vers lui, ses sourciles étaient froncés, je n'aimais pas ca, ses jolies yeux bleu avait virées au bleu foncé. Plus un mots ne furent prononcé jusqu'à l'arrivé au lycée ou nous attendais nos amis.
La première heures de cours me parut longue, terriblement longue (Alexander étais absent). J'étais a moitié endormis, le résultats de mes maigres heures de sommeils, je me sentais mes forces s'amoindrir de minutes en minutes. Un moment Marion m'avais dit quelque choses, me je n'avais pas compris, elle avait levé la main, le prof avait hoché la tête et elle m'avais levé. Ma vison était parfaite mais m'en ouï était comme inexistant. Elle prit bien soin de suivre la lenteur de mes pas, me couvant de sont regard inquié. J'étais plus que fatigué, l'épuissement me guettais.
Je sentis une douleur sur ma joues. J'ai fermé les yeux en me massant les joues.
-Hé mais sa va pas! Sa fait mal! m'emportais-je en secouant la tête.
-Enfin le légume de réveille! se rejouit-elle en souriant.
J'ai regardé autour de moi étonné, nous étions devant l'infirmerie.
-J'ai pas beaucoup dormis, m'excusais-je.
-La prochaine fois évite d'allé en cour.
Je n'est rien répondu, je lui est souris pour la rasurer. Elle est partis une fois qu'elle fut sur que j'allais bien et que j'allé entrer dans l'infermerie prendre du repos.
J'ai ouvert la porte sans frapper,me figant sur le sueil. Je savais maintenant pourquoi mon chère Alexander n'étais pas là, il était assis sur un lit de dos remétant sa chemise (je l'avais reconnus grace a sa peau laiteuse et ses fins cheveux noir), M.Rifman, un homme d'une trentaine d'année avec des lunettes me faisait face. Il me fit un signe d'entrer. Je l'est écouté, j'ai fermé la porte et attendu qu'il finisse d'ausculter sont autre patient. L'infirmerie était une petite salle,il n'y avait qu'un lit et qu'un seul docteur aussi, après tous nous vivions dans une « pésible » (mis a par pas chez moi alors) banlieu américain.
-Monsieur Kerning tachait de dormir un peux plus mais aussi de fumer un peux moins. Mademoiselle Danner quelle que chose ne va pas?me demanda poliment le docteur.
Il tirra le rideaux mettant au passage hors de ma vue cette être que je chérissait. Dommage.
-J'ai fait un petit malaise, bredouillais-je, on ma conseillé de venir ici.
.Il me recommanda de m'assoir sur l'une des rares chaises qui remplissait la piéce, je m'executa tous en lui expliquant que je n'avais dormis que cinq heure en oubliant de déjeuner.Il me gronda amicalement avant de me donner du chocolat.Puis une fois sa mission acomplie il dut partir pour une urgence...non s'il vous plait restais je ne veux pas restais seul avec lui, il n'y avais qu'une partie de vrai dans cette affirmation.
Nous étions seule,moi et mon démon. Est-ce qu'il dormais?Il étais bien silencieux...avait-il mal pour se trouver ici?...tous a l'heure...j'avais crus voir quelques chose que je n'aurais jamais du voir.J'ai croquer dans le chocolat...avais-je vraiment vus se que j'avais crus voir.Il tira violament le rideaux me sorttant de ma rêverie, s'adossa au lit (sa chemise immaculé ouvert sur sont torse,j'étais choqué par sa maigreur) me toisant, attandant.
-Cette situation ne te donne pas des idées? demanda-t-il les bras croisé.
Coment pouvais t-il faire semblant avec autant de contraction, le cynisme était une seconde nature chez lui!
-J'ai pas envie de m'amuser aujourd'hui, affirmais-je avec aigreur.
Mais il s'avanca pour s'accroupir devant moi. Sa désinvolture m'agacait!
-Jon m'aurais t-il devancé?
Sa voix faussement peiné me donné envie de vomir.La sale petite ordure s'amusait sont sourire charmeur aux lévres. Il fallait que je lui sorte toutes les questions qui me comprimaient, il n'aurais peux être pas le temps d'être sarcasitique
-Qu'elles sont les nom des autres?
Il haussa les épaules visiblement pas surpris de la tournure de la conversation. Je ne devais pas être la première a m'y intérésser, admis je racuniére.
-Ce qui compte c'est la Reine actuel. Les autres ne sont qu'un amas de déchet sans importances.
Je ne relevas pas sa phrase ignoble. Ses yeux gris me dévisagé, sans doute espérais t-il que je sois la bonne?Non, noussavions tous les deux que c'étais faux, que j'allais me retrouvé dans le tas d'immondices de ses conquêtes insignifiantes. Il m'aurais jeté sans regret si comme il le disait la suite n'allais pas être aussi intérésante...horrible personnage diablement attachant!
-Qui a été ta préféré? continuais-je a l'intérrogais.
Il souriait,il devait se remémorer cette inoubliable partie. Je me suis pris a utilise le même vocabulaire que ce type. Je n'imaginé pas les perfidies qu'avais put endurer cette personne.
-Karl, assura-t-il sans hésiter.
Sont sourire movais s'étirra encore plus. Karl...
-Karl...?répétais-je surpris que se sois un nom de garcon.
-La beauté n'a pas de sexe,elle est différence, m'expliqua t-il de sa voix suave. J'aime les vices.J'aime ce qui est beau.
Bien sur que cette personne si provocatrice aimait les vices, pour moi il en représentais un a lui tous seul. Mais je devais avouais que j'avais du mal a suivre.C'étais la choses la plus étrange est inatendus de sa part.
-Que recherche tu exatement chez tes victimes? M'informais-je.
Autant mourir moins stupide que je ne l'étais. Il fronca les sourcils et joignis ses mains, réfléchisant au informations qu'il allais me donner. Seul sa respiration troubla le calme, mon c½ur battais mais je n'avais pas vraiment le sentiment de réspirer moi aussi.
-Humm...je te montrerais volontiers plus tard, répondit-il narquoisement.
Sont sourire me gela sur place. Bon dieu qu'il arrête de me devorer des yeux comme ca. J'ai mangé un morceaux de chocolat (il resta un moment coincé dans ma gorge) avant de reprendre.
-Dans qu'elle monde vie tu?
-Dans un qui t'est interdis, me garanti t-il en prenant lui aussi un morceau de chocolat entre ses doigt blanc.
Quelques chose me disait que le monde dont il parlais n'étais pas loin de l'enfer.Il dégusta le chocolat, en repris un bout et le raprochat de ma bouche. Sans même y penser mes lévres s'ouvrir, il dépossa la douceur dans ma bouche avec un sourire satisfait. Laissant sa main glisser sur ma peau enflammé. Il retira sa peau glacé de la mienne délicatement, trop doucement, trop délibérément, quelle joueur. Je ne m'étais pas étranglé c'étais le principale, je pouvais enfin reprendre le cours de mes pensées et questions, bien que celle-ci j'hésitais a la dévoiler.
-Ces marques...chuchotais-je bouleversé, sur ton dos...
-Tu est bien bavardes aujourd'hui. Alicia est sauvage tu sais.
Il éclata de rire tous en enlevant sa chemise. Mais sa ne prenais pas avoir moi, a force j'étais habitué a ses moqueries ironiques et méchantes.
-Tes sarcasmes ne marche pas,le prévins-je.
Pourquoi enlevait-il sa chemise?Je me suis tassé un peux plus sur ma chaise,qu'elle sale coup allait-il me faire a moi sont jouet tu moment?
-C'est tous se que je peux te donner.La vérité n'est pas accordé aux idiots. Essaie de trouver, va y.
Il pris ma main (se pencha un peux plus),me fis toucher sont omoplates gauches,ses cicatrice rougeâtres qui striaient odieusement sa peau livide. Elles étaient lisses et douce, on n'aurais plus dit des traces d'affection...d'amour...J'ai retirais ma main vigoureusement pareille que si j'avias étais brulé. Je voulais vomir.
-Qu'Est-ce que...
Je n'eus pas le temps de finir que la porte s'ouvris.Alexander se releva et Jonathan entra pour se planter devant lui.Décidément en se moment je me retrouvais dans des situations bien délicate.
-Qu'Est-ce que tu fais a ma s½ur?lanca-t-il rageusement en serrant les poings.
-Jon c'est bon,t'entais-je veinnement de le calmer.
Les deux hommes se faisait face avec assurance, un audace qui immitait l'effronterie.
-Ho le chevalier servant de ma petit idiote
Le mot de trop qui fis partir le coup mais Alexander nus aucun mal a l'envoyer a terre malgrés sont corps frêle. Il était incroyable, Jonathan devait être deux fois plus musclé et lourd que lui. Je n'avais pas de partis pris, je me refusait a choisir, je n'étais qu'une spectatrice.
-Petit Cavalier sois sage sinon tu sera rayé du jeux, l'avissa Alexander.
Il rammassa sa chemise et la remis sur sont dos meurtries.
-Tu a de la chance au moins pas besoin de bougé pour allé a l'infirmerie, dit-il d'un ton dédaigneux.
Lui si mielleux était d'une froideur incommensurable avec mon frère. Jon se releva avec difficulté,le regardant partir a contre c½ur.


« Je n'est pas le temps d'être compatissant »

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 17:39

Modifié le samedi 28 février 2009 14:23

XIV-Hhorreur et damnation

XIV-Hhorreur et damnation
Un silence de mort c'étais installé...il l'avais appelé cavalier, c'étais donc décider...il ne manquait plus que cette mystérieuse tour! Zut! J'aurais du demander aux gamins qui elle était! Mon propre frère était convié à la partie, cela me rendais heureuse. Je l'est regardais, il était assit sur le lit, vexé d'avoir était mis au tapis par un gringalet. Qu'elle situation comique. Durant dix minutes il n'avais céssé d'injurier son adversaire a mi voix, avant de retourner honteusement dans sa salle de cour.
Tous a défilé à une vitesse affolante comme si cette action avais accéléré le temps. Les cours se sont succédés avec ennui, Alexander avais reprit place à côté de son autre jouet. Le repas en compagnie de mes amis ne vidas que partiellement ma tête. La présence des deux bagarreurs n'aidant pas la tempête qui sévissait dans mon cerveau a s'apaisser. Allait-ils continuer à s'envoyer des piques? Apparemment ils c'étaient calmés. Je n'osais plus les regarder ni l'un ni l'autres.
La peur n'avait rien avoir la dedans...simplement l'amertume de penser qu'il faudrais faire un choix qui m'étais actuellement impossible d'accomplir.
Ce précieux petit monstre avait réussit à infiltrer jusque dans mes sentiments les plus profonds!En dix-septs ans d'existence rien ne m'avais parrut plus attirant que ce jeune homme sombre qui se jouais de moi. Une histoire tragique, sans queue ni tête, mais les dés on étais jetés.
Quand je suis remonté dans la voiture de mon frère a la fin de la journée, après ses banalités échanger, une idée m'ai venus. Elle a fait s'affoller un petit moment mon c½ur. Je savais que cet être mystérieux était dangereusement directe.Sa me plaisais.La vérité n'avait aucune limite avec lui.
Orgeuilleux égoisme.
La voiture c'est lentement garré, mais je n'ai pas suivis Jon qui se dirigeait vers notre maison, je ne l'est pas non plus écouté quand il m'appellait. Je suis allé en face, j'ai frapper en enfer.
Le diable majestueux ma ouvert sa porte, un verre de vin a la main.
Beauté immuable.
Il ne paraissait nullement étonné de me voir. Sans doute était-il certain que son charme fonctionnais à merveille sur moi. Il n'avait pas tord.
-Alors que recherche tu chez tes victimes? Répétais-je convaincus que j'allais avoir ma réponse à en jugeais par ses yeux pétillant.
-Tu veux voir? Demanda-t-il malicieusement en me faisant signe d'entrer.
Ses mots sonnaient comme une mise en garde discréte. J'ai secoué la tête du haut vers le bas pour lui certifier que j'étais plus que prête. Je m'offrais ouvertement en patûre, la seule choses à faire pour me raprocher un peux du loup. Et je suis entrée pareille à une innocente proie. Le silence environnant ne me rassurait pas, où étaient ses parents? J'ai esquissé un sourire en me remémorant l'agréable discussion que j'avais eu avec sa mère. Intentionnellement j'ai reportais mon attention sur mon ange noir.
Il a commencé à monter l'escalier blanc, je l'est suivis docilement. Ma main accompagnais avidement le sillage que la sienne laissait en caressant la rampe, tandis que mes yeux fixaient son dos que je voyais d'une tous autre manière a présent. Ses cicatrices se les était-il infligées ou était-ce quelqu'un? Quelqu'un qu'il aimait? Quelqu'un qu'il détestait? Ce n'étais certainement pas une question a formuler.
Une fois parvenus en haut, il a ouvert la deuxième porte a gauche (il y avait trois portes dans le couloir orangé, deux a gauche et une a droite.). . Je me suis engouffré dans l'entre du loup en répriment un frisson. Tout de suite le savoureux parfum de rose m'accueillit, se qui eu pour effet immédiat de me détendre.
Sa chambre avait de grandes fenêtres qui laissaient passer le peux de lumière que les nuages filtraient. Je fus surprise de voir que Alicia était là aussi, dramatiquement pâle en plus. Quelque chose n'allait pas, sont corps tremblait excessivement. Alexander était bien trop jovial pour que tous cela paraisse normale. Il a soigneusement posé son verre vide, à lancer un regarde méprisable sur sa poupée effrayée et a reprit la cigarette presque entièrement calciée qui était sur sont cendrier.
-Chérie donne moi ta main, ordannat-il de sont ton courtois mêlé de fermeté.
A contre c½ur, sans le regarder Alicia lui tendit sa main frémissante. Il la prise, passa sont doigt décharné sur la paumme de sa victime pour finalement écraser sont mégot. Le crépitement de la chair brûlée de mon ami, sont cri étouffé, l'odeur infecte qui commençais a poindre me soulevait l'estomac. Il se foutais ouvertement des gens. Je ne bougeais toujours pas pétrifié par l'odieux spectacle que je voyais; suspendus dans le temps. Ou voulait-il en venir. Allait-il la tuer? Mon dieu faite que non!
-Tu n'as encore rien vus, ajouta-t-il comme si il entandait mes questions silencieuses.
Par pur satisfaction il choisissait délibérément de ne pas entendre les sanglots de se qui était autre fois mon amis. Triomphant de sont éfronterie. J'ai détourné mon regard de sont visage magnifique pour me focaliser sur la souffrance de mon ami .Enfin ami...de celle qui l'avait était il fut une époque. Ses larmes coulaient à flots, ses petit couinements désépérés ajoutait encore plus de drame. Malgrés tous çà, je n'éprouvais pas de compation, uniquement de la ranc½ur. Ce que j'avais vus était déjà à la limite du suportable. Mais j'avais fais un choix, pas de retour en arrière possible...
L'impertinant à attrapé froidement sa victime, il a léché ses larmes (ultime provocation) avant d'enfoncer brutalement ses dents dans la peau frissonante de la malchanceuse. J'ai clignais plusieurs fois des yeux. La respiration saccadée et bryuante d'Alicia c'été tut, ses larmes c'étaient taries, sont visage décrispé,ses yeux c'étais voilés. Je constatais avec effroi que la vie la quittais. Mon sang c'était glacé, mes membres c'étaient crispé sous l'horreur. Je savait qu'il était capable de tuer, mais le voir faire, le voir se délecter de la souffrance qu'il engendrait, c'étais tous bonnement inconcevable même dans mes cauchemars les plus fous.
Un son plus affreux que le silence régner , un son plus déchirant qu'un cri.
L'avidité de ses gorgées me donnais le tournis.Mes jambes se sont misent à grelotter. Il buvait son sang? Il...impossible!
Une fois sont méfait accomplit, il a balancé sans embarras le corps inanimé dans un coin, ne prenant même pas la peine d'essuyer le sang qui tachais le corps de sa poupée cassée .
-Il manquerais plus que ce truc pourrisse ma chambre, ajouta-t-il en étirant ses lèvres devenues rouges. Au moins dans un coin on ne la verra plus.
J'ai regardait Alicia. Je l'est dévisagé sans la reconnaitre, ses yeux vert vitreux, ses cheveux noir qui lui tombais sur le visage pour cacher l'horrible marque sur son cou, son sourire disparut...J'ai vus ma propre fin en elle.
Lentement mon cerveau m'étais en place les morceaux du puzzle...il buvait du sang...le liquide carmin de sont verre devait certainement en être...j'avais...provoqué la mort d'une personne...pour assouvir ma curiosité malsaine? Au sujet de cette personne immoral? Ma cervelle avait du mal à accepter cette cynique idée.
Il me fixait assit sur le lit, guettant ma réaction, ses yeux acier renforçaient encore l'indifférence qu'il portait au monde qui l'entourait. Il tappota la place à côté de lui pour m'inviter à le rejoindre.
-La place est libre maintenant petite idiote.
J'ai bétement obéis, j'étais dans l'incapacité de lui résister. Alors la réponse à toutes mes questions c'étais çà? Je me suis assis mollement à ses côté.
-Alors tu n'a aucunes questions? Toi qui habituelle est si bavarde, tu a perdus ta langue? Remarque sa faut mieu que de perdre autre chose, plaisant-il outrageusement.
J'ai secouer la tête pour me chasser la funéste vision que j'avais.
-Alors c'étais..çà...réussi-je à articuler d'une voix faible.
Il a roulé des yeux avant de prendre mon visage dans ses mains cadavériques.
-La vérité fait partie des choses qu'on ne peux pas dire, les gens en on peur. Nous faisont partis des rouges et les vermines dans sont genre (il fis un signe de tête en direction du corps de son ex jouet) sont les noirs. Tu comprend petit idiote? Vois tu dans qu'elle camp tu te retrouve maintenant? Sais tu se que sacrifié veux dire?
J'ai agitté la tête, les mots restaient bloquer dans ma gorgue. Le voir autant parler prouver qu'il était aux anges de m'avoir fait partager ce qu'il était vraiment. Il me terrorisait et m'attirait d'avantage. Ses doigts exsangues et gelés se sont enfoncer dans ma chair.
-Sacrifié signifie rendre sacré , alors dit toi que le sacrifice à du bon vus qu'il peux rendre des pièces inutilisables comme toi sacrée...
J'ai fermé les paupières, n'en pouvant plus de l'intensité de ses mots dégradants Ses mains froides plantées dans mon visage me ramenèrent a l'hideuse réalité. Je n'avais jamais pensé à une telle signification du mot sacrifié, bien qu'en se moment je me demandais souvent quand j'allais mourir. La haine montais pour une raison inconnu, peux être l'instinct de survis? Finalement ca devait être autres choses. Il éveillait en moi des sentiments diamétralement opposées, des émotions que je n'avais jamais resentit avant. J'ai ouvert mes yeux pour lui lancer un regard haineux.
-Tu veux me tuer? Ho non c'est vrai tu est un, comment déjà? Vampire ouai voilà, vide moi de mon sang dans ce cas là, répliquais-je véxer.
Saloperie de charmeur sadique, il me poussait volontairement à m'offrir a lui! Son macabre sourire rouge c'est agrandi.
-Rassure toi...soufflat-il en enfouissant sont visage ensorcelant dans mon cou.
La chaleur de sa réspiration sur ma peau tressaillante, suivie de sont rire mélodieux me remplirent d'une incommensurable extase. Allait-il me tuer froidement? Mon c½ur battait si fort que j'aurais aimais me l'arracher. Ses lèvres charnues papillonèrent sur moi avec audace. Après avoir embrassé avidement mon cou, il poursuivit.
-je ne bois que le sang des jolies filles, m'expliqua-t-il, dommage pour toi. Et puis, si tu est si préssé de mourir, jette toi d'un pont ou une autre conneries du genre.
Il retiras ses mains et son visage de ma peau qu'il avait enflammée.
-Est tu vraiment un vampire?
Une question affligente, mais vus qu'aucune logique n'avais l'air de le toucher sais t'on jamais. Soudainement sont visage changa d'expression, il passa de l'amusement à la colére. Il laissa échapper un sifflement rageur.
-Je hais se mot, il est grossier, il a une connotation péjoratif. Comme si les humains étaient assez intéligent pour inventer un mot qui nous correspond réellement! Ils ne savent rien, une telle igniorance me répugne. Ceux qui on goûtés à la chaire écarlate du fruit défendu ne devrait décemment pas être appelés ainsi. Enfants de la lune serait plus aproprié bien que quelques utopistes nous nomme Anges. Nous sommes les divinités, vous êtes les déchets, s'emporta-t-il.
Ses yeux étaient plus cruelle qu'a l'acoutumé, voiler par l'aversion qu'il avait de la race humaine. Sa voix avait abandoné sont ton suave pour devenir tranchant. J'ai reculé légèrement, craignant que sa colére me touche. Lui un ange?A sa manière je suppose...je ne le pensais pas si « sensible », trop digne de sa nature non humaine pour être plus précis. Un bruit fracassant retentit, j'ai tourné la tête vers la fenêtre. D'Après la lumière éléctrique précédé par un grondement sonore, il y avait des éclairs qui déchiraient le ciel. Je suis résté sans voix un moment. On aurait dit un mauvais film d'horreur. Il examinait son verre vide.
-Mais...tes dents, elles sont normales, lui fis-je rapeller.
A force de le comtampler, je devais connaître son visage bien mieux que lui. Il souriait aguicheusement, ce qui révéla ses dent luissantes. Ses canines n'étais gère plus pointues que la moyennes, rien d'exubérant.
-Elles n'ont pas besoin d'être longues et acérées. Simple et efficace, comme le rafinement d'une épine de rose, garantit-il d'un ton sucré.
Il à enfin consenti a retirer ses mains de mon visage pour aller prendre sont paquet de cigarette qui se trouvais sur sa table basse. Il en a allumée une, j'ai repensé à ce qu'il a fait subir à Alicia...
-Elle fait un bon cendrier, dit-il calmement.
-Tu lis dans les pensées?
-Heureusement que non. Toutes ses pensées méprisables que j'entendrais, sa me rendrais fou. Mon don n'a rien avoir avec les gens et dieu merci.
Je ne puis m'empécher de rire a ses mots, « dieu merci » c'était si étrange dans sa bouche de démon.
-Tu est déjà fou, ne puis-je me retenir de lacher.
Le grondement dehors avait arrêté, ce qui facilité la conversation. L'immonde personne dont mon c½ur était épris, ne prit pas la peine de me répondre. Il s'éclaffa avant de prendre une bouffé empoisonnée. Lentement je me suis levé, me postant prés de la fenêtre. Le ciel était gris foncée, se tableau avait des allure d'apocalipse. Qu'elle don pouvait-il avoir? Il fallait que je parte d'ici, loin de lui, du cadavre d'Alicia, de cette situation irréelle. Je préférais milles fois affronter les insinuations douteuses de ma mère que de réster une seule seconde de plus ici. Mainteant que j'avais mis de la distance avec sont ennivrant parfum, l'odeur de la mort m'étouffait. Je me foutais de ce qu'il allait faire de sa poupée. Aussi horrible que cela pouvais parraitre je n'avais que peux de considération pour elle. Je n'aimais pas la concurance, ses odieux mots vallait bien ceux d'Alexander.Je me dégoutais. Ma respiration s'emballait. La perversion de mon ange déchu m'affectais. Je l'est regardé, il c'était adosser au mur couleur créme, ses pupilles de glace m'éraillaient.
J'ai tourné les talons, dévalé les escaliers, bousculé Miranda en sortant de cet enfer. Une mascacade, une odieuse mascarade! Une mise en ½uvre macabre! J'ai relevé la tête, le ciel avait repris sa tête bleu, parsemé de nuages gris cotonneux. J'ai rit, les larmes sont montées toutes seules. J'ai traversé la rue, je suis rentré chez moi...J'avais précautieusement fermé la porte de ma chambre. J'étais en boule sur mon lit, tous mon corps souffrait le marthyre. Les importantes questions que je n'avais pas pus formuler on obstruées ma gorge. Je ne pouvais par conséquent pas crier, pas sortir cette douleur.Mes larmes acides me coupaient la peau. Ce personnage vulgaire avait réussit à me faire perdre la raison, a me rendre aussi infecte que lui! Qu'il aille au diable! Mes rires frénétiques résonnaient dans ma chambre. Cette être si parfait c'était une évidance qu'il ne sois pas humain, mais de là à allé jusqu'à cette absurdité! J'ai inspiré profondément puis j'ai fermer les yeux...
Il me fallait le noir, le vide, le silence, que ses petits cris d'agonis liquides s'assèches...


« La douleur qui rythme le c½ur est la preuve de la vie »

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 10:54

Modifié le samedi 28 février 2009 14:23

XV-Connerie passive et agressive

XV-Connerie passive et agressive
Le lendemain la douleur sourde qui martyrisait mon petit corps n'avait toujours pas disparut. Je suis resté dans mon lit, les yeux grand ouvert laissant mes pensées vagabonder à leurs convenances. Personnes n'étais venus me chercher, sans doute n'avais-je pas étais aussi discrète que je le croyais en recrachant mon amertume hier soir.
Ma main c'est portais à mon collier, aussi doux et froid que sa peau.
Maintenant que j'y pensais jamais je ne m'étais interrogeais sur la nature de l'être que j'aimais, je m'étais simplement contenté de me satisfaire de ce qu'il me donnait, ne cherchant jamais plus loin...
Petite idiote...
J'ai refermé mes yeux asséchées. A quoi bon? J'étais aussi folle que lui vus que je continuais ce jeux. Ce n'est qu'a cette instant que je découvrais l'étendus de ma démence et de mon masochisme.Les émotions sont des illusion qui disparaisse avec le temps...la douleur qu'elles engendrent aussi...
Ramassis de conneries.
J'aurais aimais être aussi froide que lui, avoir autant de recul sur la vie mais étant humaine cela m'étais impossible, j'étais submergeais pas une vagues de sentiments plus ou moins contraire.
Je veux quelqu'un n'importe qui...sauvez moi de cette endroit sombre ou il m'a jeté sèchement...
Quelque chose m'effleura le visage répondant a ma prière muette, c'était chaud, si agréable...la douce voix de mon frère murmurait mon prénom avec tendresse. J'en frissonnais. La vie me semblais si irréaliste à présent.... Sa présence rendait la cruelle vérité plus facile à accepter, même si j'aurais préféré ne rien voir, ne rien savoir non plus.
-Tu ne vas pas en cour?, dit-il à voix basse.
Je me suis redressé, ouvrant lentement mes yeux, tournant ma tête de gauche à droite. J'avais mal au crâne à force de ressasser ses pensées illogiques dans mon cerveaux délirant.
-Que t'a-t-il fait?
J'ai fixait mon frère un instant surprise qu'il sois si directe C'est comme si tous avait changé. Comme si après un longs sommeil je me réveillé enfin. Comme si je voyais réellement pour la première fois ce qui se passait hors de mon nombril. Comme si cette déclaration foireuse m'avais fait renaitre...
-C'est pas a moi qu'il a fait quelque chose...
Ce fus les seule mots qui échappèrent à mon mutisme. Il soupira sachant que je n'allais pas en dire plus, il sortit de ma chambre après m'avoir conseillé de prendre soin de moi. L'image d'une Alicia cassé me reviens en mémoire, cette vision m'empli d'un odieux désarroi Il fallait que je revoir Alexander maintenant que je n'étouffais plus sous tous ses blasphèmes.
Je me suis habillé en vitesse, je suis descendu (sans prendre la peine de manger de toute façon mon estomac était noué), j'ai sonné de nouveau chez mon sadique préféré. Un silence religieux suivis cette stupide action.
Ce fut Miranda qui ouvrit, sont mari devait être occupait à donner ses cours d'histoire. Elle me sourit chaleureusement comme si notre dernière rencontre avait était gommé de sa mémoire.
-Lisa, je suppose que tu veux voir mon fils? Il a dit qu'il avait quelque chose à réglé avant de te recevoir. Attend donc dans sa chambre.
Elle ouvrit la porte et m'amena dans ce lieu maudit où un meurtre avait était commis, elle prit soin de refermer derrière moi. L'odeur sucré de la rose me rappelais le parfum raffiné de sa peau. Dans cette pièce close au parfum entêtant il n'y avait pas de bruit, tous semblais aussi mué qu'un tombeau.
J'ai marché avec précaution vers sont bureau en bois sombre, un violon bleu y reposait sur le mur.. J'ai reportais mon attention sur l'étrange anarchie qui régnait sur sont bureau, comme un entassement d'idées. Une photo trainait négligemment, elle représentait une femme au long cheveux noir avec une frange stricte. L'intensité de ses yeux mordoré m'épouvantait. Est-ce une humaine ou une personne de sa race? Une victime ou un amour bafoué? La première hypothèse me semble plus plausible...
Je me suis ensuite intéressé aux différents papiers, un poème en particulier attira mon attention:.


Tes douces lèvres carmin on un goût remarquable
Viens mon ange jouons ensemble a ce jeux vicieux
Sensuellement tu joues avec ta beauté insupportable
La raison et bien vite remplacée par ce désir monstrueux

Je veux te dominer
Te baiser
T'insulter
Te mordre
Te souiller
Te mutiler
T'asphyxier
Te crever



C'est quelque chose qui fait battre mon infâme c½ur
Je suis au dessus de votre ignorante froideur


Charmeur, vulgaire tous en étant classe, cela collait si bien à sa personnalité perfide...je l'aimais tellement se foutu personnage antipathique.
J'ai sourit, tous était si naturelle avec lui-même le traité de salaud. Je me suis arraché a ses feuilles de pensées tordus pour m'avancer vers le lit ou était dépossé une guitare sèche rouge, le mot « Cort » était inscrit sur le manche. . La couleur rouge de la guitare ne me perturbas pas, elle était belle Jouait-il tous types d'instruments?
J'ai tournée la tête vers la gauche, j'ai constaté que sur la table de chevet trônait un livre imposant. L'ouvrage en question avait une épaisse couverture rouge sang vieillit, des léttres dorés formé les mots « Le livre de Nod ».Quelle étrange titre, j'ai soulevais la couverture et lus un passage à voix basse:
Et, à cette occasion, Uriel, Uriel le Terrible,
Apparut à Caïn cette nuit et lui dit :
" Caïn, quoique ton pouvoir soit grand, et que tu sois marqué par Dieu
Sache que tes enfants porteront la marque de ton infamie,
Que pour toujours ta progéniture marchera dans le pays de Nod
Pour toujours elle craindra les flammes et le soleil
Pour toujours elle ne boira que le sang et ne mangera que les cendres.
Pour toujours tes enfants porteront la graine de la jalousie de leur Père
Et à cause de cela ils comploteront et se combattront.
Ne juge pas ceux parmi les petits enfants d'Adam qui désireront marcher avec droiture....
 »
-Caïn, empêche que ton terrible Baiser ne se répande, acheva une voix envoutante facilement reconnaissable.
J'ai sursauter, il était a côté de moi adossé avec son eternel nonchalance sur le mur couleur crème. Il connaissait se pavé par c½ur?
-Quelle Est-ce livre?
Il jeta un bref coup d'½il à la couverture vermeille, sont sourire s'étiras.
-Ceci ma petite simple d'esprit est notre bible, presque aussi comique que la votre sois dit au passage. Très divertissant quand on doit tuer le temps, ou chercher un soupçon de vérité sur sont passé dans ce flots de mots distordues.
Encore ce ton irrespectueux. On aurais dit qu'il craché ses paroles, ce qui contrastait avec le regard presque attendris qu'il avait accordé sur l'objet en question. Sa présence donnait encore plus de vie à sont univers lugubre.
-Alors idiote que me veux tu aujourd'hui? Savoir où j'ai mis le corps pourrissant de ta copine?
Je me suis assisse calmement sur le lit, délaissant ses sarcasme.
-Qui est la charmante femme sur la photo?
Ses yeux se voilèrent un instant, comme repensant à un souvenir marquant.
-Une personne sans intérêt dans cette histoire.
Cela voulais dire qu'elle été déjà intervenus dans ses autres parties? Surement ne me l'avoueras t-il jamais. J'aurais aimé connaitre cette personne qui avait l'air de l'intéresser.
-Ses instruments son tous a toi?
J'ai effleuré la guitare rouge qui se trouvait à côté de moi.
-La musique et la seule chose qui me touche, la guitare est évidement a moi, quand a cette infâme violon bleu disons que ma Tour chéri à tendance a laisser trainer ses affaires.
Il soupiras, fronça les sourcils, mi agacé mi amusé. Je fut bouche bée devant cette réaction inconnu. Pour une fois, son visage lisse ne faisait pas semblant ou n'étais pas marqué de cynisme.
-Tu n'aime pas les violons?
-J'aime tous instruments qui crées de merveilleuses mélodies, c'est la couleur qui me dérange, je hais le bleu. Cette foutu couleur tellement adoré de Dieu qu'il en a recouvert le toit du monde. Il a pollué la beauté du ciel. Si cela ne tenait qu'a moi je le repeindrais en pourpre.
Il c'est assis avec souplesse à côté de moi.
-Qu'elle est ton problème avec Dieu?
Il ma regarder quelques minutes avant de tourner la tête vers la baie vitrée. Ses yeux argenté était synchronisé avec le ciel, c'étais d'une telle beauté. Ses douces lèvres se son ouverte pour laisser sortir des mots.
-Même si je ne crois pas en Dieu, si il existe quelque part, les Hommes sont bien prétentieux d'aller penser qu'il veille sur eux! Qui pourrait bien vouloir veiller sur ses choses? Ce Dieu n'est qu'un bouc émissaire pour mettre tous vos problèmes sur sont dos. C'est bien plus facile comme cela n'est-ce pas? Et puis tous ce que crois l'humanité n'est juste qu'une belle illusion, ce sont eux qui on octroyé ses miracles a Dieu ou a la science, comment peux on être si aveugle?
Il c'est ma fixait, son regardait été si remplit de méchanceté, de haine que j'en eu les larmes aux yeux.
-Moi je ne crois qu'en moi, c'est la seule personne qui mérite ma confiance. Comme tu a dus le remarquer je n'est pas le temps d'être compatissant encore moins avec des ignares.
Pour la première fois, son regard m'avait dit quelque chose, il était prisonnier d'un monde qu'il détestait.Je commençait à comprendre l'origine de l'égoïsme du monde tourmenté dans lequel il se trouvait. Ses paroles était habilement tournées pour qu'on ne vois pas la face cachée de ses mots, il ne me dévoilait que le stricte nécessaire. J'étais impatiente de savoir la fin. Les paroles d'Angela me revenais en mémoire « Cela l'apaiserais avant la fin ». La fin était-elle proche? Peux importe je vais jouer au jeu jusqu'au bout. Que puis-je fait d'autre si ce n'ai m'amuser jusqu'au bout, faire partir de l'histoire encore un peux, m'incruster dans cette histoire complexe.
Dalleur vus que le violon de la tour été la, lui aussi l'était? Ou l'avais t-il laissé la avant de vaquer a ses occupations? Et cette étrange inconnue, si il disait qu'elle n'avais pas d'importance devrais-je le croire? Cela pouvais aussi signifié le contraire avec lui? Pourtant il avait si docilement répondus à mes questions.
-Tu répond si facilement a mes questions, ou est le piège?
-Je vais te tuer, que tu meurt moins idiote que tu n'est c'est une grâce que je te fais.
-C'est de la pitié de sauver une âme par pur charité, ajoutais-je révulsais par son relent d'hypocrisie infecte.
Il a pressé sa mains osseuse et froide autour de mon cou. Je sentais sa peau vibré sous le battement de mon pouls. Etais-ce pour ce simple contacte mortel que j'avais réagis ainsi?
-Je peux tous abréger si tu y tien tant, murmura-t-il d'un ton sec.
Ses mains on attrapé brusquement mon bras droit, ses lèvres pâles s'y sont posées sans aucune douceur, il a ouvert la bouche pour planter ses dents acérées dans ma chaire. J'étais trop surprise pour hurler. Je sentais ses canines pointus s'enfoncer de plus en plus en moi. Quelques mèches de ses cheveux ébène chatouillaient ma peau enflammé. Pareil douleur n'avais étais aussi déchirante et douce a la fois. Mon c½ur cognais encore et encore, propulsant mon sang jusqu'à sa bouche avide.
Ma tête tournais, des taches noirs commençais à apparaitre, obscurcissant ma vue, me privant de ce spectacle captivant. Je ne ressentais même plus les picotements dans mon bras. Si c'été ca la mort, alors je souhaiterais mourir tous les jours, que cet personne que j'aimais me tue a tous jamais. S'il vous plait, ne brisait pas le seul instant d'intimité que j'ai avec lui...je vous en prie...laissé moi mourir dans ses bras! Mes poumons se vidaient, ma gorge se serrais de plus en plus...
S'il vous plait
Je veux que le temps s'arrête
S'il vous plait
Tous était sombre et silencieux...noir et froid...pas de douleur, pas de battement de c½ur, pas de présence, pas de son, pas d'odeur, rien que le néant. Je n'avais plus de corps, je me mêlais à l'austère obscurité. Puis le froid se concentra sur un endroit, quelque par sur mon corps, tous se réchauffé autour de ce point.
Je me suis immédiatement redressé en reprenant ma respiration. Je respirais bruyamment, sans doute mon c½ur c'étais t'il arrêté. Tous étais trouble autour de moi, j'ai cligné des yeux pour y voir plus clair. J'ai mis ma main sur mon collier, serrant ma gorge désespérément conscience que cela ne m'étais d'aucune aide bien au contraire, mais ca faisait si mal. De l'eau a encore coulé de mes yeux, mais c'été des larmes discrètes et légères, celles qui s'échappent sans aucune raison, les plus innocentes de toutes. Maintenant que l'oxygène atteignait de nouveau mon cerveau, j'ai compris que j'étais tombé dans les pommes et qu'il m'avais mis une claque. Décidément il avait des manière bien incongrus pour me sortir de ma torpeur.
-Ne joues pas les impertinentes risibles avec moi, sinon je t'arrache le bras la prochaine fois. Éructa t--il en voilant a peine sa haine.
Il était debout, en face de moi, son mépris se lissait dans ses yeux. J'ai penchais la tête vers la droite, sur mon avant bras je voyais la trace rouge de ses dents. Comme c'étais étrange, je n'avais pas mal. J'ai recouvert cette blessures chérie avec mon autres mains.
Il a penchais sa tête en arrière, c'est léché langoureusement la bouche. Il a rit, un rire grave, un son exquis qui ranima mon c½ur.
-Tu va avoir des marques de dents partout, je vais faire de ton corps affreux mon ½uvre d'art que je parferais dans la tombe. Tu va adoré avoir mal a présent, m'asura-t-il comme si il parlais d'une douce promesse.
Il reprenait ses airs de pervers, ses yeux pétillant me dévoré déjà. Je me suis reculé.
-Allons donc, aurait tu peur de moi ou bien aurais tu plus de décence pour ta vie minable? Vous les Reines vous ne valait gère plus que les autres...de toute façon une vie humaine ne vaut pas grand-chose. Un bout de viande périssable mais interchangeable. Qu'elle création étrange...
Sa voix c'étais radoucit., mais sont regard me scrutais toujours.
-Tu est nait vampire alors? Qu'elle âge a tu?
-On nait Dieu ou on ne nait pas mon idiote chéri. Mon âge n'a pas d'importance, je me suis adapté aux époques.
-Mais qu'Est-ce qui a donc de l'importance a tes yeux? M'emportais-je
Il a sourit, ce qui a découvert ses dents immaculées.
-Les histoires désespéré, celles ou le « méchant » donne de la vie au sois disant « héros».
J'ai réfléchis. L'ennui devait être quelque chose de mortel chez lui, cela motivais t-il ses actes sanglants? Il a soupirais et c'est étalé sur le lit. Ses cheveux fin et brillant entouré son visage ce qui accentué sont aspect innocent. Mais pourquoi la nature lui avait façonnait ce corps complément en contradiction avec sa vrai nature, c'étais injuste. Comment voulais vous vous méfié d'un démon quand il est revêtu d'un costume d'ange!
-Tu est incorrigible. Tu est comme les autres, tous simplement incapable de me lâcher des yeux. Mais pourquoi vous évertuait vous a ne posez vos yeux que sur les choses superficielle.
Il c'étais relevé et avait attrapé sa guitare.
-Tu te juge comme ça?
-Ce que tu vois ne reflet pas ce que je suis.
Il a gratté les cordes, un son léger sortit de son instrument. J'eu un frisson. Il a continué, les son on formés une mélodie, la même mélodie que j'avais entendu dans mon sommeille un soir. Émerveillé, j'écoutais avec attention. La musique aspirais mon âme. Alexander avait les paupières closent, la tête légèrement penché a cette instant précis sont visage n'étais que douceur. J'ai plaqué ma main devant la bouche, des larmes monté déjà en moi. Qu'elle été cette sensation déjà? Comme si je devais voir quelque chose tenu secret, c'était bouleversant...
J'ai pleuré devant une telle grâce.
Une fois le morceau achevé, il a relevé la tête avec un air satisfait. Il a appuya son doigt sur mes lèvres.
-Le langage des émotions, quoi de plus beau au monde que la musique. Pas de notes superflues, juste ce qu'il faut de sentiments. Il n'y a rien de plus pur.
Il ôta son doigt délicatement.
-Quelle est cette chanson?
Il reposa doucement sa guitare avant de répondre.
-Hijo de la luna. Une très belle chanson sur notre Mère, garantit-il fièrement.
J'aimais aussi beaucoup cette chanson mais je me garda bien de le lui faire savoir. Il était logique qu'il ne de respect que pour sa bienveillante protectrice argentée...La lune, gardienne de l'ombre, l'égérie des vampires. Je ne le verrait plus de la même façon a présent. Peux être deviendrais-je jalouse des faveur qu'il lui fait? Impossible, on ne peux devenir jalouse d'un astre. Mais elle avait du voir tous ses secrets, toutes ses facettes. En parlant de secret, quelles était l'origine de ses blessures sur son corps maigre au niveau des omoplates?
-Ses marques sur ton dos d'où viennent-elles? Questionnais-je ivre de réponses.
Il fit mine de réfléchir et passa la main dans ses cheveux noir.
-Tous les parents donnent des marques d'amour a leurs enfants...Elles sont la pour nous rappeler ce que l'on a perdus, l'amour de notre Père, la lumière, la vie autant de cicatrices que de choses perdus. La douleur qui rythme le c½ur est la preuve de la vie.
- Pourquoi avait vous perdus tous ça?
Il soupira, il n'étais pas gêné ou peiné de me raconté cette partie de l'histoire, il aurais juste aimé que je réponde moi-même a ses questions.
-Tout comme Uriel l'avait prédit, la graine du Mal plantée en nous grandit comme une rose rouge sang, récita t-il d'une voix ténébreuse.
Ce passage de la bible vampirique (appelons la comme ça) me faisait penser a une malédiction. Aimé de personne, personne à aimer. J'ai décidé que s'en était trop pour aujourd'hui, il avait raison, certaine choses ce devait d'être ignoré. La vérité est lourde a porter. Je me suis levée et j'ai fixait mes prunelles bleu dans les siens.
-Cela ne change rien a la façon d'ont je te vois. Tu est un sale parasite pervers...
Son sourire s'étira, il savait ce que je ne disais pas.
-Mais tu m'aime quand même. Tu ne peux t'empêcher d'éprouver se sentiments qui te souille au plus profond de toi. Va t'en donc toi et ton amour puant. On se revois demain, tâche d'être en forme.
Je suis partis, laissant mon démon derrière moi, laissant jusqu'à mes pensées dans cette chambre. Je suis retournais chez moi... et la première chose que j'ai faite c'est d'écouter en boucle Hijo de la luna.


« la graine du Mal plantée en nous grandit comme une rose rouge sang. »

# Posté le mardi 27 janvier 2009 10:23

Modifié le samedi 20 juin 2009 17:16

XVI-Pléonasme risible

XVI-Pléonasme risible
J'avais éteint ma radio depuis un petit moment déjà. Mon bras meurtrie était bandé, je ne sentait plus que de petit fourmillement. Je m'étais postée prés de la fenêtre en rêvassant. Il me semblait qu'il m'était impossible de mener la partie comme bon me semblais. La nature avait était trop généreuse avec Alexander, ses traits exquis, ses prunelles argentée, c'était une véritable ½uvre d'art. Pas étonnant que ses victimes ne voulais pas sortir de ses filés. J'étais esclave de mon désir...mon portable à vibrer, par la fenêtre j'ai aperçus Alexander qui me faisait signe de venir. Sur le sms étais écrit:

« N'entends-tu pas le sifflet de ton maître? Come on »


J'ai dévalée les escaliers pour le rejoindre. Son élégance m'accueillis sans surprise.
-Voila un gentil toutou. Toujours suivre les ordres petite idiote, lança t'il acerbe.
-Je suis là pourquoi au juste mis à par pour ton bon vouloir?
Il tendit le bras en direction de la route.
-Continu et tu verras.
Je suppose qu'il trouvais ça plus excitant de me laisser découvrir toute seule. J'ai marcher tranquillement comme il me l'avait commandé. Jusqu'au pourrais-je encore aller pour lui? Pour cette amour interdit? J'entendis ses pas raisonnaient dans cette rue déserte. Il était là, derrière moi, pourquoi? Surement pour s'amuser de ma réaction.
-Somme nous amis, ou quelque chose dans le genre? M'enquis-je pleine d'effronterie.
Je ne savais que trop bien ce que je représenté pour lui. Son rire léger et délicieux me parvient.
-Si un jour je veux un ami comme toi je m'accroupirais et j'en chierais un, dit-il calmement.
Cette grossièreté ne lui allais pas plus mal que son habituelle politesse. Toute deux étaient insupportable à mes yeux. Et pourtant j'étais belle est bien sous son charme malgré son attitude. J'ai continuais en silence, jetant un regard par dessus mon épaule. Il fixait le ciel, contemplant sa beauté sereinement. A quoi pensais t-il? A quoi rêvait-il? Etait-il heureux perdus dans les nuages? Je me suis détournais de cet être envoutant.
Résiste lui.
J'ai regardais la route, sur la droite se trouvaient des silhouettes. Est-ce cela qu'il voulais que je vois? En me rapprochant je vis le contour des ses personnes. Une fille et deux garçon. Les gamins fous!
La fillette arborait cette fois une tenue trop indécente pour son jeune âge, sans parler de son maquillage bleu. Elle portais du rouge à lève carmin, une robe à corsage noir excessivement courte, des chaussures de la même teinte que son fard a paupière qui avait des talons à se rompre le cou.
Elle se tenait près d'un homme brun qui devait avoir la trentaine, il la dévorait des yeux, ce qui ne semblait pas la gêner. Aimait-elle plaire a ce point? Ce corps de fillette ne l'empêchait pas de séduire, après tous c'étais une femme. Jack a dossé au mur les bras croisé était vêtu comme à son habitude d'un ensemble sombre et chic, il me dévisagé mi amusé mi agacé. Je suppose que l'attitude de sa s½ur ne le laissé pas indifférent. Pourquoi agissait-elle comme ca? Je me suis remise en marche pour éloigner l'homme, quand tous d'un coup Angela l'embrassa fougueusement. Sous le choc je me suis figeais.
-Le plus intéressant commence, souffla mon démon de sa voix grave.
Tout les poils de mon corps de son redressés. J'ai avancé vers eux. Il ne fallait pas que je reste de nouveau sans rien faire, il y avait déjà trop de victimes!
-Qu'est-ce que tu lui à fait Angela?
J'ai secoué l'homme mais il n'eu aucune réaction, comme si il était paralysé.
-Bonjour, comment est la descente au enfer petit ange? répondit-elle poliment.
Il prit le poignet de sa victime (qui était deux fois plus gros que les siens), puis plongeas ses crocs affamés dans la chaire du pauvre malheureux. Ses os craquèrent sous la puissance de la mâchoire de la vampire. Pas un bruit ne s'échappa de l'homme, il était toujours sans expression, les yeux dans le vagues.
Qu'elle horreur fascinante.
J'aurais pus l'arrêter, même si je doutais que ma force d'humaine serve à quelque chose. Mais voir cette enfant si douce sucer le sang de cette homme me captivais. Même si la vie s'échapper de sa proie, même si il allait mourire. Avais-je perdu mon humanité a côtoyer ses animaux?
Lentement Angela à redressé sa tête angélique, elle à passé sa langue sur les deux points rouges et ceux-ci disparurent a mon grand étonnement. L'homme s'éffondras. Alors comme çà on peux faire disparaître les marques de morsures? Pratiques la nature avait vraiment tous prévus pour eux.
-Le poison donne un petit goût acide au sang, c'est divin, renchérit-elle.
Elle disait çà sans aucune cruauté,ce qui me permis d'avoir encore de la sympas pour elle.
-Qu'allez vous faire de ce martyr?
-Martyr? Répéta Jack avec colère.
J'eus un sursaut, j'avais totalement oublié la présence des autres.
-Comment veux tu que j'appelle cet infortuné? Répliquais-je sur le même ton.
Ses deux yeux dissemblable me scrutait rageur. Je ne savais le quelles regarder, le bleu ou le vert? C'était extrêmement déstabilisant.
-Si tu savais ce qu'il avait dans la tête tu ne dirait pas çà. Il mériterait de crever. Il a de la chance que ma soeur soit charitable, lâcha t-il sèchement.
Des mots si dure prononcer avec une voix d'enfant avait quelque chose d'irréelle, mais après tous je me trouvais avec trois vampires...
Je me suis tourné vers Alexander. Mon ange damné était si beau dans ses habilles noirs.
-C'est ce que tu voulais me montrer? Votre barbarie? La décadence dans le quelle vous vivaient?
Un sourire se désina sur ses lèvres rosées.
-Tu ne vois la chose que sous un angle humain, essaye de voir çà sous un angle artistique. Nous faisons de l'art, nous rendons beau.La beauté c'est perdus au fils du temps dans ce monde qui à égaré sa pudeur, ce monde décadent. Regard autour de toi, ils sont tous perverti, se sont eux les monstres ma chère idiote. Incapable de voir, criant, s'agitant sans comprendre pourquoi, juste car ils pensent que c'est cela vivre.
Tous d'un coup la réalité de ses paroles me frappa. Bien sur aucune excuse ne leurs permettaient de tuer aussi librement. L'amusement l'emportait sur la cruauté chez eux. Les suceur de sang étaient-ils tous comme eux?
-Vous êtes incroyable, franchement vous me...
-Écoute, me dicta t-il avec une douceur inhabituel.
Le vent souffla apportant une douce musique. J'ai écarquillée les yeux de surprise. Mon c½ur à fait un bon, sans réfléchir j'ai courus vers la mélopée. L'homme était toujours en vie c'était le principale! Je me suis arrêtée à quelques rues de mon point de départ.
Il se tenait sur la route, immobile et indifférent à ce qu'il l'entourait.
Il était plus petit qu'Alexander, habillais un peux à la manière de Jack. Queue de pie, pantalon écossai, le tous en blanc et noir, leurs classe de différenciais par ses chaussure à semelle compensé d'au moins huit centimètre. Ses yeux soulignés de Khôl étaient clos tant il était concentré sur sa musique. Il avait un adorable sourire sur son visage efféminé.
Son violon bleu dans la main gauche, sont archet dans la droite. J'ai remarquais que sur cette main le mot Diable était tatou et qu'il portais du vernie noir. Qu'elle étrange personnage.Ses cheveux rouge ondulaient avec le vent, il était d'une beauté différente des autres, plus douce, plus chaleureuse presque humaine.
Avec lenteur il c'est arrêté et ma fixait. Je fus saisit par la profondeur de ses iris émeraude, ce fut comme si tous s'arrêtait.
-Whauou.
-Le mot est faible ma petite idiote, me chuchota Alexander.
Je ne fus pas surprise de son arrivé, j'étais habitué à ses humeurs et ses brusques apparition. Le garçon au cheveux rouge s'avança vers moi et me tendis sa main tatoué. Etait-ce une invitation à rejoindre l'enfer? J'ai hésitais avant de le lui serrait. Il était trop cordiale pour que je lui refuse quoi que se soit.
-Enchanté Lisa. Alex ma beaucoup parler de toi, se présenta-t-il.
Il avait une léger accent français. Sa voix était comme du velours, pas aussi grave et belle que celle de Alexander mais tous aussi plaisante. Exerçait-il un charme sur moi? C'était la première pièce à m'appeler par mon prénom, à se montrait si avenant, à parler d'Alexander avec tant de respect et d'amour, d'ailleurs ce "Alex" qu'il avait prononcé me chatouillé encore les oreilles.
-Karl,tu est bien trop indulgent avec cette pauvre fille, gronda mon ange.
-Toi tu ne l'est pas assez, répliqua t-il tandis que que son sourire s'élargit.
Que de surprise. Jamais je n'aurais imaginer quelqu'un capable de lui tenir tête, le sourire en prime. Qui plus est Karl, ce personnage avec qui Alexander avait pris tant de plaisir à jouer étais à présent l'une des pièce de son morbide échiquier.
-Karl est la tour, dis-je surprise.
-ne sois pas surprise, j'obtiens toujours ce que je veux.
Il me fit un client d'½il inquisiteur.
-J'ai une toute petite surprise à te montrer encore. Karl tu veux bien surveillé les deux gamins pendant qu'ils s'amusent.
Le jeune homme fit une courbette devant son ami. Il était d'une grâce innée.
-Tu sais comme j'adore jouer les baby sitter mon Prince.
-Ha ma tour chérie que ferais-je sans ton irrésistible amabilité.
Karl éclata de rire, un rire chaud. J'étais jalouse de ses marques d'affections qui lui était dédier, de l'amour qui émanait de lui. Il poussa gentiment Angela et Jack dans le dos et ils partirent.
-Que me veux tu à la fin mise a par ma mort lente et douloureuse?
-Je veux dompter ton impertinence. La concupiscence de la chaire est plus présente que la frayeur chez toi. Je vais faire naître la peur, je vais propager l'angoisse dans ton corps, que ton coeur crie mon nom, dit-il avec une lenteur sadique.
Il s'avança vers moi, je recula d'instinct. Sa promesse n'avait rien d'engageant, même si...je la trouvait attrayante. Surement le ton sensuel qu'il avait employé y était pour quelque chose. Il avait le don de rendre ses paroles dérangeantes totalement captivantes. Il tendit les deux bras comme un comédien prés a saluer ses spectateurs. Une violente bourrasque de vent glacé agitât le feuillage des arbres environnant. Le ciel si clément se métamorphosa et prit la teinte des yeux d'Alexander, des éclairs déchirent les nuages. La couleur électriques se reflétait sur la peau d'albâtre de mon bourreau, ce qui donnait un petit côté fantastique à la chose. J'ai de nouveau fait un pas en arrière. Ses iris passèrent de l'argenter aux noir le plus totale. Je me suis retrouvais contre le mur.
-Suis-je assez effrayant la?! Tu en veux encore?! criât-il sans aucune sympathie dans sa voie.
Les larmes se son misent toute seule à couler. Le froid mordait ma peau frissonnante.
Il était bien plus que terrorisant! Il n'y avait pas de mot pour d'écrire la disgrâce de cette ange déchu.
Quelque chose dans ma tête me disait de partie en courant, mais ce m'étais totalement impossible.Cette vision était pire que la mort.
Mes cheveux volèrent en tous sens. Son pouvoir n'étais que violence. Son beau visage était tous prés du mien. Il faisait considérablement froid, même sa peau de mort devait être plus chaude. Le vent giflé ma chaire, s'inviltrant dans mes os, l'air qui remplissait mes poumons me brûlais. Mon Dieu était-ce vraiment réelle?
-Aussi réelle que ton c½ur qui se meurent, murmura t-il avec tendresse.
Au contacte de son souffle chaud je me suis encore plus tassé contre le mur. Il lissé dans mes pensées depuis le début comme c'était gênant! Le sang refluas à mes joues. Immonde connard! Ses magnifique mèches noire lui balayaient le visage alors que sont sourire révéla ses crocs. La mort n'était pas sensé avoir un visage si séduisant!
-Voit au delà de ses frivoles apparences. Oublie le corps pourrissant, oublie le c½ur séché, oublie les yeux vitreux, oublie la cape noir, oublie la faux. La mort n'a que l'apparence qu'il lui plait de revêtir. Ni laide, ni belle, elle attire par son mystère, rectifiât-il en réponse à mon affirmation.
Le ciel devient noir, le vent rugissait toujours. Une vision vrai d'apocalypse. Il se raprocha un peux plus, comme si c'était une façon supplémentaire de me dominer.
-Maintenant tu va rentrer chez toi, tu va dire à ton cavalier que tu sort avec moi.
Ses paroles étaient aussi coupante que ce maudit vent qu'il faisait naître. Je ne savait plus si j'étais heureuse ou non de ses paroles. Il faisait cela pour blesser Jon, je m'en doutais et pourtant...
Foutu égoïsme!
Ses iris étaient lentement redevenus grisent. J'ai pris son visage entre mes mains et sans hésitation je l'est embrassé. Il c'est écarté vivement avant de m'assigner une gifle qui me colla littéralement sur le bitume rapeux.
-Il ne me semble pas t'avoir donner la permission de me toucher chère cabot.
J'ai rigolais en me relevant alors qu'il s'en alla dans le sens opossé au mien. Le ciel se dégagea petit à petit, la température redeviens clémente.
Je l'avais fait! J'avais réussit à agir, bien qu'un peux tard! Même ma joue était douloureuse, j'avais regagner un peux d'estime à mes yeux.
C'est donc de bonne humeur que je rentrais chez moi. Je trouvais tous le monde dans le salon mais mes parents ne m'intéressaient pas. J'ai pris Jon par la main et je l'est conduit dans ma chambre, excité par la nouvelle que j'allais lui apprendre. Peux n'importais le regarde des autres. Il c'était assit sur le lit et moi j'étais debout face à lui.
-Je sort avec Alexander, déclarais-je une pointe de fierté dans la voie.
Une ombre passa sur son visage. Ses mâchoires se crispèrent comme si il allait lancer un juron.
- Alicia n'est pas venus en cour. Qu'est ce qu'il lui à fait? demanda t-il ce contenant a merveille.
J'ai revus le visage de mon amie, sa mort, ma mort. J'ai trésaillie, cela me paraissait un cauchemar bien lointain. Un court silence s'installa. Il me prendra pour une folle si je lui disait la vérité...j'ai inspirais.
-Il l'a tuer.
J'avais dit ça calmement néanmoins mes yeux était fermé. Jon me saisit par les épaules et me secouât.
-C'est une blague? Et tu sort avec lui? s'écria t-il furieux.
-C'était une mort utile si elle m'a permit d'être avec l'homme que j'aime, lui balancais -je droit dans les yeux.
Il c'était figeait. Je l'avais profondément blessé...je le savais...
-Comment peux tu dire ça...
-Mais.
Je me reçus une deuxième baffe. Moins forte, mais ce fus mon âme qui en prit un sacré coup cette fois si. Mon insolence était apprécié aujourd'hui.
Il me laissa seule dans ma chambre en claquant la porte.
Le scénario se répétait.
La prochaine fois j'userais de plus de subtilité.


« Si un jour je veux un ami comme toi je m'accroupirais et j'en chierais un »

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 16:04

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 15:09