Une journée de plus dans l'enfer si confortable qu'étais devenus mon existence grâce à mon petit Diable. J'ai dus faire appelle à toute ma raison, pour que mon cerveau et mon corps fonctionne correctement.
Je me suis laver, habiller, et retrouver devant mon bol de céréales ma cervelle toujours plongée dans un abîme absolu. Jon n'avait jamais était aussi dur avec moi. Avec inconsciemment trop profitée de sa gentillesse?..Bien sur que oui...Les visages de mes parents étaient flous.
-Maman?
-Oui?
Son inquiétude ne m'atteint même pas., je la savais fausse. Ses médicaments devait lui donner des élans de bienveillance. Depuis que j'avais découvert ses cachets, j'avais révisé mon jugement sur elle. Tous sonnais si faux depuis quelque peux.
-Non oublie.
Ma mère à regardée mon père avec sa mienne de femme qui ne savait plus comment gérer ses enfants et qui souhaitais de l'aide. Mais celui-ci ne releva même pas trop occuper à éplucher le dossier d'un énième patients qui aller de toute manière crever. A quoi bon leurs raconter ma vie, ils avaient assez de la leurs, un médecin débordé, une dépressive qui se fait des films.
-Dit à Jon que je l'attend devant la voiture.
J'ai pris mon sac et suis sortis devant la voiture avec la pensée que voir le visage de mon frère me ferait le plus grand bien mais peux être ne voulait-il plus me voir? Non, il me pardonnait toujours, c'étais ce côté-là que j'adorais et détester chez lui. J'étais incapable de faire de même.
Alexander s'avança vers moi.
Viens démon, quelle sera la suite de se jeux aujourd'hui.
Encore une fois il était d'une élégance qui lui était propre, une chemise noir rayer légèrement ouverte sur son pendentif, un jean sombre, de belles bagues à ses doigts. Comme c'étais agacent d'avoir un démon qui à l'apparence d'un ange à ses côtés.
-Tu veux de nouveau brutaliser ta copine? soupirais-je.
J'en avais assez de son comportement hautain. Il y à des concepts qui lui était étranger. Il c'est approchait, il m'a embrasser comme j'avais il ne l'avais fait. Une main dans mes cheveux, l'autre me serrant contre lui, sa langue glacée déversait une odeur de tabac dans ma bouche. Ce salaud faisait battre mon c½ur à un tempos insoutenable. Il se recula, fière de ce qu'il provoquais en moi.
-Je ne fustige personnes, je te montre poliment les frontières que tu ne dois pas dépasser. Allez viens je t'emmène, me dit-il de sa voix grave et sucrée.
Il c'étais déjà retourné vers sa moto pour l'enfourcher. Je l'ai imitée me fichant de n'avoir aucun casque car le plus important était là.
Sentir son corps osseux sous l'étreinte de ma peau.
Le bolide orange démarras en vrombissant. Comme il était étrange de me cramponnais à lui, alors que jusque là il n 'avait accepté aucuns de mes gestes tendres.
Ses cheveux caressaient ma peau, ce qui était tout aussi agréable que le vent.
Dieu comme c'étais bon, mon cerveau c'étais remis en marche. Il hantait chaque parcelles de mon âme. Lui et cette sale perfection!
Un rire claire et enjouée que je n'avais jamais entendu me parviens. Etait-il heureux?
-Je t'en prie stop moi ses pensées hilarantes. Je préfère encore quand tu phantasme sur ma noble personne. Tu sais que je peux te combler de bien des manières, contrairement à ton idiot de frère.
Ses mots échappés de sa bouche infecte n'avaient d'autre rôle que de me précipité en enfer.
-Ne me parle pas de lui.
J'ai resserrais mes bras autour de son corps maigre.
-Un seul parasite suffis, je te l'accorde.
Je n'ai rien dit. Ce luxe qu'il avait de vouloir quelque choses avec une passion démesuré était captivant.
Le paysage défila moins vite. Nous étions déjà arrivais au lycée. J'aurais aimée savourer cette instant qu'il m'avait offert plus longtemps. Certes ce n'étais pas de l'amour et ne le sera jamais, mais c'étais quelque chose de nouveau, d'intéressant.
-L'amour n'est juste qu'une merde bonne à colmater vos cerveaux malades, me rabrouât-il en descendant de sa moto.
Il n'a rien ajouter, il à juste fait un signe de la main pour que je le suive. La crainte me poussa à lui obéir.
Une nouvelle fois, son dégout pour tous ce qui touchais à l'humanité m'intriguais. Pourquoi agissait-il ainsi? Toute cette perversion? Cette avidité? D'où venait-il?
Tant de haine contenue dans une enveloppe si fluette. Pourquoi m'attendrissait-il autant!
Les regard convergeaient vers nous tendis que nous marchions vers notre salle de cours. Il m'avait pris par la taille. Mes joues c'étais empourpré, jamais je n'étais sortis avec quelqu'un. Je savais que ce n'étais pas un enfant de c½ur, il n'étais même pas humains, mais au fond de mes entrailles je savais que c'étais lui que je voulais à tous prix. Cet homme, avec trop de qualités, qui n'aspirer qu'a détruire. A ce moment le mot bonheur ne m'étais pas étranger pour une des première fois de ma vie.
Quand je suis entrée dans la classe, ce fut une toute autre atmosphère.
Ils me regardaient tous avec un mépris que je ne leurs connaissaient pas. Marion semblait légèrement agacée. Je me suis assise à ses côté, sentant que ce n'étais pas le moment de dire un mot ou de laisser éclater mes états d'âme.
Le professeur de français entra dans la salle, son front marqué montré sa grande lassitude. Il balaya la classe d'un air grave.
-Comme vous le savait, ce matin le corps d'Alicia à était retrouvé sans vie dans sa chambre...elle c'est donnée la mort...
Il marqua une pause, je sentais la main d'Alexander caresser ma jambes sans aucune retenue. J'étais stupéfaite, c'est donc comme çà qu'il niais ses responsabilités. Mais les deux marque sur son cou ils n'ont pas put les rater!
-Ses poignets était dans un état déplorables. Comment une jeune fille aussi épanoui qu'elle à telle craquée face à la vie, c'est la question que tous le monde ce pose ici...L'administrations propose un groupe de soutiens et met un psychologue à votre disposition si jamais d'autres élèves aurais des pensée suicidaire.
Le professeur eu l'air désolé qu'on a pour ce genre d'occasion, avant de s'éclaircir la gorge et de commencer son cour. J'entendis des élèves chuchoter derrière moi. Le sourire d'Alexander s'agrandis. Evidement le fait de passer après elle...cela me m'étais tous sur le dos. Je comprenais mieux pourquoi l'ambiance avait gelé. Ils me rendent responsable de sa mort! Eux qui m'avaient côtoyé depuis tant de temps ne me regardais même plus. J'étais un coupable aux yeux du monde. Alexander à approché son visage de mon oreille.
-Tu commence à saisir petite idiote. Je ne suis la que pour te souiller avant de te broyer entre mes doigts. Comme Alicia, ta mort seras un odieux mensonge.
Le dos de sa main effleura doucement ma joue. Ce geste n'était qu'une autres sournoiseries mais la classe qui nous fixait, eux ne le savait pas. Ils devaient sent doute penser que c'étais le grand amour, que j'avais tous planifiée...
Je n'avais jamais était aussi mal a l'aise de ma vie.
Une autre première, plus déplaisante cette fois. Le bonheur c'étais envolé si vite. J'aurais dû réfléchir plus tôt! Mes sentiments étaient incontrôlables. Il était encrer en moi...je détestais çà.
Pendant ses heures de cours j'eus tous le loisir de repenser à la mort d'Alicia, à ma lâcheté. L'amertume que j'avais ressentie quand j'avais appris qu'il sortais ensemble avait étouffer tous ce que je ressentait.
Une fois la ranc½ur partis je voyais toute l'étendue de ma faiblesse. J'aurais dus l'aider, j'aurais dus m'opposer...je comprenais pourquoi j 'avais prit tant de claques.
Le monde qui m'entourais n'étais qu'un bourdonnement. J'étais dans ma bulle, si bien que quand j'ai enfin relever la tête la salle de cours était désert si ce n'étais Alexander qui m'attender assis sur le bureau du prof.
-C'est fou comme les liens que vous tissaient les uns aux autres sont fragiles et éphémères. Il suffit que quelqu'un baisse dans votre estime pour que vous ne lui adressait plus la paroles, pour rejoindre l'opinion populaire. Ce qui était autre fois votre amis devins un crachoir public. J'adore cette face de l'humanité. Tu peux t'égosiller, ils te laisseront crever comme un chien.
-Je ne veux plus jouer, assurais-je.
Je me suis levé, j'ai passé la porte. Sa poigne de fer se resserra sur mon bras blessé, j'ai retenue un crie.
-Tu ne vas nulle pas sans moi. Et je ne le répéterais pas. J'ai réduis ta laisse au point que tu ne peut plus marcher que dans mon ombre. Tu a pris trop de liberté.
Il avait changeait, ou ne l'avais-je vraiment vus comme il était vraiment. Il me paraissait plus effrayant, il laissait sa cruauté bestiale ressortir. Je l'ai suivit à contre c½ur à la cafétéria. L'âme à l'agonie je me suis assise à côté de lui et des autres qui ne me prêtait plus aucune attention. Même Jon que j'avais délaissé ce matin, ne me regarda même pas... Qu'est ce que j'allais faire maintenant? J'ai regardais mon plateau, je ne voulais rien avaler. J'avais très envie de m'en allais en courant. Il fallait que je sois forte.
-Jonathan je peux te parler.
Malgré son être réticent il accepta. Nous somme allé dans le hall.
-Je suis désolé.
J'étais sincère, je n'aurais pas dû le négliger. Il à croisé ses bras sur son torse, ses yeux bleu brillant.
-Quoi c'est tous? Tu sais je commence à avoir l'habitude de se délaissement perpétuelle pour ce connard. Le pire dans tous çà, c'est que tu à était assez saute pour tomber dans le panneau. Et maintenant tous le monde crois que c'est de ta faute si Alicia, une de tes meilleurs amies c'est suicidé. Non mais tu réalise un peux? Tu ne vois pas dans quelle merde il t'a embarqué?! S'emportât-il en se rapprochant de moi.
J'accuser le coup autant que je pus, mais mes yeux commencer a s'embuer. Lui aussi avait l'air menaçant.
-Ecoute. Je ne pensais pas que çà aller prendre tant d'ampleur. Tu sais bien que je t'aime.
-Ne me dit pas çà! Pas après ce que tu m'a fait!
Il à fronçais les sourcilles, l'air profondément déçus. Et là j'ai sus que quelques choses était détruis entre nous. Mes larmes coulaient, elles étaient si chaudes, presque réconfortantes parmi se déluge de mots blessants.
-Qui est tu...je ne te reconnais plus...
-Je suis celui que tu à tuer Lisa. Tu m'a pourrie.
-Ne dit pas çà, le suppliai-je tan disque mon c½ur se serrait.
Il c'est approché davantage, à séché mes larmes. Ses doigts on glissés jusqu'a mes joues.
...un autres geste beaucoup plus vrais que ceux d'Alexander.
Ses lèvres on touchées les miennes avec retenu. Cette fine et douce pression. Instinctivement j'ai fermé les yeux, je n'ai vus qu'une demi seconde le beau visage de mon frère si prés, trop prés. Est-ce mon c½ur ou le sien qui s'emballe? Ce fus si étrange. Le même sang bouillonnais dans nos veines. Je me suis retirais. je ne pleurais plus, mais lui ne pouvais plus ce contenir.
-Je ne te demande pas de faire un choix. Je sais que c'est perdu d'avance. Si je ne suis jamais sortis avec une fille ce n'est pas parce que j'étais homosexuelle ou je ne sais qu'elle conneries tirais du cerveau médicamenteux de notre mère. Maintenant tu sais.
J'avais envie de lui dire de la fermer, de s'en aller, mais il l'a fait sans que je ne lui dise rien. C'étais comme si ma cage thoracique ce comprimais, l'extrémités de mes doigts se gelèrent, des frissons couraient sur ma peau. C'étais comme si le poids du monde m'écraser, je voulais juste me recroqueviller sur le sol en espérant que sa passe.
Me fondre au sol, devenir invisible...
C'étais quelque chose que je refusait de voir. Même Alexander m'était plus concevable que çà!
Les sentiments ne sont-ils la que pour blesser?
-Je suppose que çà doit l'insupporter de voir qu'Alex te touche alors qu'il en meurt d'envie.
La Tour avait bien choisit son moment.
-S'il te plait tait toi. Je ne veux pas entendre çà.
Je ne voulais même pas le regarder. Ouvrir les yeux était un supplice en sois. Le mur devant moi était bien plus attrayant. Rien n'étais plus humiliant que ce que je venais d'affronter.
-Tu refuse toujours d'entendre pas mal de chose Lisa. Je ne te pensais pas si sourde.
-Tu ne sais pas ce que c'est.
-Me crois-tu incapable d'aimer? me demanda-t-il de sa voix de velours.
Je me suis retourné pour le regarder. Ses yeux vert chatoyant me scruter pareille qu'Alexander, la tendresse en plus. Il avait une manière d'être tous à fait saisissante. Et soudain le chagrin disparu, la douleur s'estompa.
-...c'est contre nature, chuchotais-je en rabaissant les yeux après m'être adosser au mur.
Je l'entendis pouffer discrètement. Enfin quelque chose de joyeux dans cette journée.
-Cà ne te dégoute pas?
-La passion est une pulsion qui annihile toutes frontières. Nous somme libres d'aimer tous comme nous somme libre d'exister.
J'ai tressaillis à ses mots.
-Je ne veux pas de lui.
-Ca c'Est-ce dont tu aimerais te convaincre.
-Mais qu'elle est ton pouvoir?
J'ai orientais la conversation vers un sujet moins fâcheux.
-Il n'a rien avoir avec le corps, ou les pensées. J'ai un dont naturel pour ce genre de chose.
-Tu parait si humain.
Je ne pus m'empêcher de constater qu'il était même plus chaleureux que certaine personnes. Il me sourit, ce qui réchauffa un peux mon c½ur.
-Merci du compliments.
-Tu est si différents d'Alexander. Pourquoi l'aime tu autant.
-Désolé mais cette histoire n'appartiens qu'à nous.
Son ton c'étais radouci. J'avais la sensation qu'ils vivaient quelque chose en dehors de toute logique et du temps...
Je les enviaient.
Il à mis sa main droite (celle ou le mot Diable apparaissait) sur mon épaule.
-Aller bat toi. Ne sois pas une simple pions, c'est toi l'acteur de ta vie et non l'inverse.
Il m'embrassa sur la joue avant de s'en aller à petit pas.
